
Kpalimé, 4 mai (ATOP)- Les apprenants du collège d’enseignement général, (CEG) de Kpodzi ont été invités, le mercredi 3 mai à Kpalimé, à développer des comportements écocitoyens pour un environnement plus vivable, lors de la célébration de la journée internationale de la terre nourricière.
Initiée par la branche locale des Jeunes Volontaires pour l’Environnement (JVE) de Kloto, en collaboration avec la commune Kloto 1, la célébration marquée par une table ronde a reçu l’appui de Alliance For Food Sovereignty in Africa (Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique).
Célébrée chaque 22 avril pour conscientiser le public sur la protection de la terre, la journée est placée cette année sous le thème « Investissons dans notre planète : construisons l’agroécologie et la souveraineté alimentaire ».
L’objectif de la rencontre de Kpalimé est d’amener les élèves à une prise de conscience et d’engagement pour un comportement responsable et d’écocitoyenneté pour la conservation de la terre nourricière et pour la sauvegarde environnementale.
Lors de la une table-ronde, il a été mis en exergue, l’utilité de la protection de la terre et de l’environnement. Elle a été aussi une occasion d’échanger sur les solutions durables de conservation des terres et la sauvegarde environnementale pour une agriculture durable et résiliente aux changements climatiques. Les apprenants ont été aussi sensibilisés sur la dégradation de la terre et sur la gestion de la terre et de l’eau pour une agriculture durable, souveraine et saine.
Les apprenants ont suivi un film documentaire d’information et de sensibilisation sur les bonnes pratiques agroécologiques, de conservation de la terre et de l’eau pour la sauvegarde et la restauration de la fertilité des sols. Ils ont ensuite mis en terre 400 plants de Gmelina, de Kaya et de Fraké.
Pour le Lt, Gbénin Kodjo Benjamin des Eaux et Forêts, il faut initier des campagnes de recyclage et de collecte de déchets pour remettre l’écosystème en place, car « Si notre écosystème est bien protégé, nous serons aussi en bonne santé ».
Le président local de JVE, Florent Fiadjigbé a indiqué que le développement durable, suppose gérer avec conscience tout ce qui existe dans l’environnement pour que les solutions aux problèmes d’aujourd’hui n’empêchent pas les enfants de demain de trouver des solutions à leurs problèmes.
La rencontre s’est déroulée en présence du chargé de projet transition agroécologique dans le grand Kloto, Monkoun Jaurès. ATOP/AYH/ MG






