
Kpalimé, 29 sept. (ATOP)- Les apprenants du Centre de formation Atelier Bon Conseil Nouveau (ABCN) ont été sensibilisés sur les conséquences de l’exode rural, le vendredi 29 septembre à Kpalimé.
Cette sensibilisation est initiée par l’association Petite Sœur A Sœur avec l’appui de l’ONG allemande action medeor et du ministère fédéral allemand chargé de la Coopération économique et du Développement (BMZ). Elle s’inscrit dans le cadre du projet « Amélioration des conditions de vie et santé des filles et des jeunes femmes vulnérables et leurs familles ». L’objectif est d’éveiller la conscience de la jeunesse et des parents sur le danger de cette migration vers la ville. Il s’agit aussi de les sensibiliser sur l’ampleur de l’exode rural, qui est défini comme le départ massif des populations rurales vers la ville à la recherche de meilleures conditions de vie et ses conséquences afin de les amener à prendre de bonnes décisions.
Mme Kékéssi Edwige, assistante suivi évaluation a relevé les causes et les conséquences de l’exode rural. Elle a expliqué qu’une fois en ville, les jeunes font face à différents vices et sont obligés de s’adonner à des activités malsaines pour survivre. Il s’agit, selon elle, de la prostitution, du banditisme, la drogue, le proxénétisme, entre autres. Mme Kékéssi a rappelé aux jeunes qu’ils peuvent se réaliser dans leur village s’ils le veulent. « L’essentiel est de mieux s’organiser » a-t-elle conclu.
La directrice exécutive de PSAS, Amah Yawo-Akototsè, a encouragé les jeunes du centre à persévérer dans la formation professionnelle et à s’installer dans leur milieu respectif à la fin de leur formation, à être des citoyens responsables, au lieu d’aller en ville, où ils peuvent être confrontés aux difficultés d’adaptation et autres.
Un sketch sur les conséquences de l’exode rural présenté par le groupe de PSAS a permis aux intervenants de mieux orienter leurs présentations
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