
Kara, 14 nov. (ATOP) – L’Université de Kara (UK) à travers la Faculté des Sciences et Techniques (FaST) organise du 13 au 25 novembre, le programme régional de formation « NF-POGO » 2023 sur la pollution marine et la biogéochimie en milieux côtiers.
Il s’agit d’un cours intensif destiné aux jeunes développant la recherche sur la pollution marine et la biogéochimie côtière en Afrique centrale et occidentale.
Cette formation régionale, abritée par l’Université de Kara (UK) est une initiative de développement des capacités de la Nippon Fondation (NF) et du Partenariat pour l’Observation de l’Océan Mondial (POGO). Elle regroupe une vingtaine de participants de six pays à savoir Nigéria, Ghana, Côte-d’Ivoire, Bénin, Kenya et Togo, impliqués dans des domaines de la pollution marine et de la biochimie. Ces candidats ont été sélectionnés après une étude de dossiers.
Le but est de regrouper les jeunes de la communauté océanique d’Afrique centrale et occidentale, pour échanger sur les enjeux liés aux thématiques de la pollution marine et de la biogéochimie en milieux côtiers et sur les techniques devant leur permettre d’améliorer leur expertise du milieu marin et biogéochimique.
La formation de 12 jours conduite par des experts internationaux, comprendra des conférences, des exercices pratiques et une sortie sur le terrain axée sur la pollution marine, la modélisation numérique du transport des polluants/micro plastique, les statistiques sur la pollution marine et les analyses de données biogéochimiques et la surveillance des micros plastiques sur l’eau de mer, de surface et la plage.
La sortie de terrain en mer et sur la plage de Lomé permettra aux participants de toucher du doigt, les différents paramètres qui interviennent en termes d’évaluation de pollution marine sur la plage et des aspects biogéochimies au niveau de la mer, à travers des capteurs bien adaptés.
A l’ouverture des travaux, le secrétaire général de l’UK, Assote Egbaou a salué l’initiative qui vient soutenir les efforts du gouvernement en matière de lutte contre les risques climatiques. Il a déploré que les milieux côtiers qui constituent une importance de survie sur la terre, sont malheureusement confrontés à de nombreux défis et surtout la pollution marine, l’un des plus grands problèmes auquel l’humanité fait face. M. Assote a remercié tous les experts qui ont contribué à la mise en place de ce programme, puis exhorté les participants à des échanges fructueux.
Pour le coordonnateur de ce programme régional de formation, Dr. Panassa Essowè, la plupart des pollutions marines sont causées par les actions humaines, notamment le rejet des eaux usées et micros plastiques qui sont collectés par les systèmes pluviaux lagunaires aboutissant au niveau des océans. Il a fait savoir que la biogéochimie n’est que la conséquence de toutes ces pollutions marines. Il a expliqué que « ce programme de formation régionale est mise en œuvre afin d’aider les pays du sud à augmenter leurs capacités d’observation des milieux côtiers ».
ATOP/BH/BA






