
Kara, 29 jan. (ATOP) – La population d’Agnarim dans la commune Kozah I a vibré de joie et d’allégresse au rythme de la danse « Kamou », le samedi 28 janvier dans la cour du chef de ladite localité, Pakayi-Kidéi Toyi. C’était en présence des autorités locales, des amoureux de la tradition, des visiteurs et public curieux.
Cette manifestation festive s’inscrit dans le cadre de la commémoration du 49ème anniversaire de la fête de la libération économique du Togo. Elle vise à soutenir la politique de paix, de la réconciliation, de la non violence, du vivre ensemble et du développement communautaire prônée par le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé. Il s’agit également pour le promoteur d’œuvrer pour la fédération des différentes forces vives de cette localité, à travers la culture pour une unité d’actions gage d’un développement harmonieux et inclusif de leur quartier.
L’événement a commencé par le regroupement de la population dans un élan propice à la danse « Kamou » et des batteurs de tam-tam muni de leurs instruments. Il sonnait 17 heures lorsque le dignitaire chef quartier, dans un accoutrement circonstanciel, muni de clochette et de castagnette à la main, couvert de la poudre blanche communément appelé « powder » sur le visage a donné le ton pour la manifestation.
Sur quelques danseurs l’on pouvait remarquer, le carquois au dos, le couteau et la queue du cheval, de castagnettes ou sifflets à la main. Les fluteurs quant à eux, exécutaient leurs chants au rythme du tam-tam. Dans l’arène, des danseurs tout azimuts, enfants, adultes et femmes déguisées en hommes et vice versa, chantaient et poussaient des cris de joie en esquissant des pas de danse autour des batteurs de tam-tam, dans une ambiance festive.
Pour le promoteur de l’événement, le chef quartier, Pakayi-Kidéi Toyi, cette danse « Kamou » est organisée chaque année pour célébrer le combat, la libération économique du père de la nation, feu Gnassingbé Eyadema. « C’est aussi une manière pour nous de lui témoigner notre reconnaissance pour son amour pour la patrie et surtout pour le peuple togolais. A travers cette danse Kamou, la population du quartier Agnarim entend accompagner et soutenir la politique du chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé, qui fait de la culture une pierre angulaire pour le développement du Togo », a-t-il laissé entendre. Le chef quartier Pakayi a invité ses administrés à toujours œuvrer pour la pérennisation de la paix et de la cohésion sociale.
« Grâce à cette danse Kamou, nous les habitants du quartier Agnarim, nous nous frottons tous les jours et quand un étranger arrive, on sait en même temps qu’il y a quelqu’un, car nous nous connaissons presque tous » a souligné dame Mazalou, danseuse, déguisée en homme. En tout cas c’est une belle initiative qui nous permettant de nous enjailler dans le quartier avec les visiteurs, a-t-elle fait savoir. ATOP/TM/KYA






