
Lomé, 13 mai (ATOP)- Le choix porté sur le Togo pour abriter la conférence de l’Union africaine (UA) sur la dette n’est pas le fruit du hasard, a estimé, le lundi 12 mai, Essowè Georges Barcola, ministre togolais de l’Economie et des finances.
Trois raisons justifient la décision de la Commission de l’Union Africaine. La première raison, d’après le ministre Barcola « tient à la stabilité politique que le Togo a su consolider au fil des années, grâce au leadership éclairé du président du Conseil ».
La deuxième raison est liée au rôle joué par « le président du Conseil, sur la scène africaine et internationale, en particulier, les actions menées en faveur de la paix et de la sécurité sur le continent », a déclaré le ministre en charge des finances. Ces actions ont permis de désigner tout récemment, Faure Gnassingbé comme médiateur dans le conflit à l’est de la RDC.
La troisième raison évoquée par le ministre togolais porte sur l’engagement historique du Togo, en faveur de la coopération régionale et continentale.
Le ministre de l’Economie a réitéré la disponibilité du Togo à jouer un rôle de facilitateur sur le vaste chantier de la dette publique africaine. Il a appelé à une collaboration renforcée entre les institutions financières africaines et les États pour favoriser l’émergence d’un narratif plus positif sur la dette africaine.
La première conférence de l’Union africaine sur la dette, organisée à l’initiative conjointe de l’Union africaine et du Togo, se tient du 12 au 14 mai à Lomé sous le thème « l’agenda africain de gestion de la dette publique : restaurer et préserver la viabilité de la dette ».
Les travaux seront meublés de sessions sur diverses thématiques et offriront aux représentants des pays africains une plateforme de partage d’expériences nationales en vue de l’adoption d’une position africaine commune à travers la Déclaration de Lomé.
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