
Aného, 11 nov. (ATOP) – Un atelier de sensibilisation sur la gestion durable des services éco systémiques des mangroves a regroupé des décideurs locaux, le lundi 10 novembre à Aného.
Cette sensibilisation organisée par la fondation Aquéréburu and Partners intervient dans la mise en œuvre du sous-projet « Renforcement de la gestion des écosystèmes fragiles sur les îles d’Aného dans la préfecture des Lacs ». Ce sous-projet bénéficie du soutien technique et financier du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) et l’Organisation des nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) à travers le projet de Renforcement de la résilience aux changements climatiques des communautés côtières du Togo (R4C-TOGO).
L’intérêt est de renforcer les capacités des communautés à la base sur les enjeux de la conservation et de la restauration des mangroves. Il s’agit de former et d’informer au moins 80 personnes en les incitants à la prise de conscience sur la gestion durable et les services éco systémiques. La rencontre ambitionne également de vulgariser les textes réglementant la protection des mangroves.
Les participants ont suivi des communications, entre autres, sur la présentation globale du projet R4C-TOGO ; la surveillance participative et les textes et lois réglementant les zones protégées ; la conservation de la biodiversité et la contribution à la fertilité des sols pour une agriculture durable ; la vision et les perspectives d’un avenir pour les îles d’Aného.
Le secrétaire général de la préfecture des Lacs, Gouyo Ekouévi a salué cette initiative qui vise à restaurer les îles en vue de la résilience des communautés face aux changements climatiques. Il a félicité les autorités du pays qui ne ménagent aucun effort pour le bien-être de la population.
Le sénateur-maire, Me Aquéréburu Coffi a souligné que le sous-projet a permis de contribuer à la surveillance participative des îles d’Aného, au contrôle et à l’application des règles de gestion, de prévention de l’écosystème naturel. « Nous allons mettre l’accent sur le reboisement afin d’augmenter la couverture forestière et améliorer les revenus de la population riveraine », a indiqué Me Aquéréburu.
ATOP/DK/BA






