
Tsévié, 19 août (ATOP) – Un atelier d’échanges avec les acteurs locaux, sur le Mécanisme de gestion des plaintes (MGP) de la région Maritime a été organisé les 18 et 19 août à Tsévié.
Le présent atelier s’inscrit dans le cadre du Programme d’identification unique pour l’intégration régionale et l’inclusion en Afrique de l’ouest (WURI). Il a regroupé des autorités préfectorales et communales de la région, ainsi que des responsables des organisations de la société civile, des chefs traditionnels et des forces de l’ordre.
L’objectif du programme est d’augmenter le nombre de personnes ayant une preuve d’identité unique reconnue qui facilite leur accès aux services. Il est prévu dans l’exécution de ce programme, des consultations publiques, afin de partager l’information sur les activités à mener, de recueillir les préoccupations et doléances des parties prenantes, en vue d’améliorer la planification et la mise en œuvre du programme.
Les participants ont suivi des présentations qui ont porté entre autres sur les organes de pilotage d’enregistrement, les textes de lois et sur les Violences basées sur le genre. Ils ont également suivi des exposés sur le projet WURI-Togo et le MGP et partagé des expériences.
Le préfet du Zio, Etsè Kodjo Kadévi a expliqué que beaucoup de citoyens n’ont aucune pièce d’identité pour bénéficier des services de l’Etat. Il a adressé ses félicitations au gouvernement pour la mise en œuvre dudit projet sous-régional au Togo.
Le spécialiste en développement social sur le projet WURI-Togo, Attikpati Affo-Ogou a expliqué qu’au Togo, moins de 15% de la population dispose d’une carte nationale d’identité. Sans moyen fiable d’identification, il est difficile aux citoyens d’exercer leurs droits fondamentaux d’accès à la gamme de services offerts par les secteurs public et privé, a-t-il ajouté.
ATOP/AKM/KYA






