
Atakpamé, 23 mars (ATOP) – Un atelier consacré à l’analyse des conditionnalités d’obtention sécurisée des terres au profit des femmes rurales s’est tenu les 20 et 21 mars à Atakpamé.
Cette activité du ministère en charge du Genre s’inscrit dans la mise en œuvre du Projet d’autonomisation des femmes rurales au Togo (PAFeRT). Elle a réuni des acteurs du développement local, autorités administratives et traditionnelles, ainsi que les femmes membres des coopératives agricoles de la région des Plateaux. La rencontre a permis de dresser le bilan des réalisations majeures du projet, tout en favorisant un dialogue constructif entre les bénéficiaires et les détenteurs de droits fonciers, notamment les chefs traditionnels et propriétaires terriens.
Les travaux ont essentiellement porté sur la présentation des actions réalisées en faveur de la femme et la recherche des stratégies visant à définir des mécanismes consensuels et inclusifs permettant de garantir aux femmes un accès équitable et durable aux terres agricoles. Les modalités d’attribution, les garanties juridiques, ainsi que les pratiques locales susceptibles d’être adaptées en faveur d’une meilleure inclusion des femmes ont été abordées.
Le conseiller technique du ministre en charge du Genre, Akoété Kodjo a souligné que l’accès sécurisé à la terre constitue un levier fondamental pour l’autonomisation économique des femmes rurales et, par ricochet, pour le développement durable des communautés. Il a invité les différentes parties prenantes à œuvrer de concert pour lever les obstacles socioculturels et institutionnels qui entravent encore cet accès.
Le préfet de l’Ogou, Ekpé Kodjo a salué l’initiative du gouvernement et rappelé que la femme rurale occupe une place centrale dans la production agricole et la sécurité alimentaire. « Elle mérite, à ce titre, un accès renforcé aux ressources productives, en particulier la terre », a-t-il indiqué.
ATOP/KKT/BV






