Atakpamé, 16 mars (ATOP) – Vingt responsables des Organisations de la société civile (OSC) impliqués dans la protection et la promotion des droits et du bien-être de l’enfant se forment du 15 au 18 mars à Atakpamé en vue d’élaborer un plan de plaidoyer à l’endroit du gouvernement pour l’actualisation des normes et standards applicables aux structures et centres d’accueil des enfants vulnérables pour une bonne prise en charge.
Cette formation à l’intention des acteurs de la protection de l’enfant est une initiative de l’ONG SOS Village d’Enfants. Elle est financée par l’Agence Française de Développement (AFD) dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Approche régional pour la protection de l’enfance et de la jeunesse (ARPEJ) ». L’objectif est de former les acteurs identifiés dans la région des Plateaux sur les techniques, les arguments pour convaincre et le canevas d’élaboration d’un plaidoyer pour produire un travail de bonne qualité. Il est question de donner quitus à ce groupe cible pour conduire le processus de l’élaboration du plaidoyer à l’endroit du ministère de l’Action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation. A travers cet atelier, il est question de revisiter et de revoir les directives de 2010 en matière de la réglementation des structures d’accueil afin de formuler un plaidoyer. A l’issue de ce plaidoyer, le gouvernement pourra mettre en demeure les centres non éligibles pour qu’ils prennent des dispositions.
Les participants vont suivre des communications sur la situation de la prise en charge des enfants dans les centres d’accueil et l’importance de l’élaboration d’un plaidoyer. Ils auront à analyser le problème de la prise en charge des enfants et définir la stratégie de la rédaction du plaidoyer à l’endroit du gouvernement pour une prise en compte de la problématique. Ils vont également mener des réflexions et échanges sur le sujet du plaidoyer en vue de retenir le problème pertinent.
Le manager SOS Village d’Enfants, Atakpamé, Toeppen Komlan s’est réjoui de la mobilisation des partenaires impliqués dans la protection des enfants. Il a indiqué que cela témoigne de l’importance et surtout de la place que chaque acteur accorde au bien-être des enfants vulnérables.
Le directeur régional de l’Action sociale et le secrétaire générale de la commune Ogou 1, Ahé Dodji Kokouvi et Pinizi Kossi ont félicité les organisateurs pour leur combat en vue d’une bonne prise en charge de cette couche vulnérable. Pour eux, cette action vient en appui aux efforts du gouvernement en matière de la promotion du bien-être social.
ATOP/ KKT/AAA






