
Lomé, 22 mai (ATOP) – La présidente de la chambre administrative de la cour suprême du Togo, Georgina Akpénè Djidonou a rendu public, le mardi
21 mai à Lomé, les résultats définitifs des élections régionales du 29 avril dernier, confirmant le parti Union pour la République (UNIR) vainqueur du scrutin.
Cette séance a été délibérée en présence des hauts magistrats de la cour suprême, des membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), des membres du gouvernement, des responsables des partis politiques et des diplomates. Ces résultats confirment les résultats provisoires de la CENI donnant à UNIR une majorité avec 137 sièges sur les 179 au total pour les conseillers régionaux. Les 42 autres sièges restants ont été partagés entre l’opposition et les indépendants à savoir 8 sièges pour l’Alliance des démocrates pour le développement Intégral (ADDI), 9 pour l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC). Le parti BATIR et l’Union des forces de changement (UFC) ont chacun 5 sièges régionaux. Le parti Dynamique de la majorité des peuples (DMP) s’en sort avec 4 sièges, suivi des Forces démocratiques républicaines (FDR) et le Pacte socialiste pour le renouveau (PSR) qui ont respectivement obtenu 3 et 2 sièges. Le Nouvel engagement togolais (NET), le Parti démocratique panafricain (PDP), le Comité d’action pour le renouveau (CAR), la liste des indépendants la Voix des sans voix (VSV), le Nouveau départ et la liste HP ont chacun 1 siège.
Toutes les requêtes formulées par UNIR et l’opposition ont été purement et simplement rejetées par la Cour.
La présidente de la chambre administrative a rappelé que le mandat des élus régionaux est de 6 ans renouvelable 2 fois. Ce mandat, dit-elle, prend effet à compter du 22 mai 2024 et prend fin le 20 mai 2030.
Le président de la cour suprême, Abdoulaye Bawa Yaya a signifié que la cour suprême a parachevé son œuvre. « Toutes les requêtes formulées ont été étudiées juridiquement, techniquement, consciencieusement, et surtout humainement par la chambre administrative de la cour suprême », a-t-il déclaré. Le taux de participation de 61, 03 % initialement proclamé par la CENI, est ramené à 60,63% après réajustement.
ATOP/GMM/KYA






