
Lomé, 18 oct. (ATOP) – « La finance inclusive comme moteur de la transition vers une économie verte », est l’un des thèmes d’un atelier animé le mercredi 18 octobre, au jour 3 des activités de la Semaine de la finance inclusive.
Trois panelistes, notamment Crédo Ayayi Gah de l’association « Assilassimé solidarité », Jean Luc Moutore de « Mivo Energie du Togo » et Tobo Jacques Gaëtan de « l’Alliance pour le développement de l’épargne et du crédit (ADEC) » de la Côte d’Ivoire ont exposé les différents produits de leurs structures dans les domaines du transport, de l’agriculture durable et de l’énergie. Il a permis aux participants de discuter des innovations, de partager les bonnes pratiques et les défis à relever dans les divers secteurs.
Cet atelier entend d’après la modératrice, Lisa Tietiembou Barutel de la « Fabrique », amener les acteurs de la micro finance à réfléchir ou à partager des expériences pour accélérer une transition vers une économie verte sur les trois secteurs activités essentielles, notamment l’énergie, l’agriculture durable et le transport.
Les différents panelistes ont exposé des outils de financement adaptés sur des secteurs particuliers à savoir Assilassimé solidarité, une micro finance sociale, un programme de l’ONG française Entrepreneur du monde opérationnel au Togo depuis 2012. Mivo Energie, une ONG spécialisée dans le secteur de l’énergie a pour mission de proposer des solutions d’accès à l’énergie durable et efficace aux personnes en situation de précarité.
« Nous avons mis en place un terminal de payement électronique digital (TPE mobile) qui permet aux chauffeurs de VTC (Véhicule de tourisme avec chauffeurs) d’épargner et l’idée derrière en tant qu’institution financière est de leur faire du crédit », a expliqué M. Tobo.
« Cet atelier est très instructif et passionnant. On a retenu la volonté d’apprendre plus des participants sur le secteur de l’énergie et des autres secteurs, l’engagement des acteurs sur la lutte contre les changements climatiques ainsi que le besoin d’accompagnement et de mobilisation de ressources », a confié Moutore.
En groupe restreint, les participants ont échangé avec les panelistes pour partager des solutions ou expérimentations en tant qu’acteurs de la finance inclusive afin d’accélérer la transition vers une économie verte.
Au programme de ce jour 3, des sessions parallèles se tiennent sur des thématiques comme « Migrations et réfugiés climatiques-la finance inclusive comme vecteur de paix et de stabilité ; l’action holistique, clé du développement de l’agriculture climate-smart ; genre et changements climatiques-un double enjeu pour la finance inclusive ». D’autres sessions portant sur la sécurité alimentaire menacée par les changements climatiques – quelle contribution de la finance inclusive ; transparence et impact-mesurer l’effet réel de la finance inclusive durable pour éviter le greenwashing sont également inscrits à l’agenda de ce 3e jour.
ATOP/AJA/KYA






