
Sotouboua, 24 juin (ATOP) – Un atelier de renforcement de capacités sur la loi portant protection des apprenants contre les violences à caractère sexuel au Togo, s’est tenu le vendredi 23 juin à Sotouboua. Il a regroupé des responsables des établissements scolaires, inspecteurs et leaders communautaires des préfectures de Sotouboua et Blitta.
Cet atelier est organisé par l’Association togolaise pour le bien-être familial (ATBEF), en collaboration avec le ministère des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat. Il s’inscrit dans le cadre de la vulgarisation de la loi susmentionnée, à travers le projet Global Affairs Canada (GAC).
L’objectif est d’outiller davantage des chefs d’établissements, des inspecteurs et leaders communautaires sur les Droits à la santé sexuelle et reproductive (DSSR) et la loi protégeant les apprenants contre les violences sexuelles au Togo.
Les participants ont été renseignés sur cette loi, les actes de violences à caractère sexuel, les causes et conséquences, comment prévenir ou sanctionner ces actes afin de garantir la dignité, l’épanouissement, l’intégrité physique et mentale des apprenants.
Le chef d’inspection en charge des Enseignements de Sotouboua, Gnalo Simféilé a salué l’initiative de cette assise. Il a interpellé tous les acteurs de l’éducation à appliquer ladite loi dans l’intérêt des apprenants, relève de demain.
L’assistant suivi-évaluation à l’ATBEF, Tchagbélé Djéri Bouraïma a souligné la nécessité de combattre les pratiques de harcèlements sexuels et de viols sur les adolescents et apprenants. Il a convié les participants à s’approprier cette loi afin d’accompagner efficacement les autorités togolaises dans leur lutte contre ces fléaux.
ATOP/BTP/MEK






