
Badou, 20 nov. (ATOP) – La 36e édition de la journée internationale des droits de l’enfant a été célébrée le jeudi 20 novembre à Badou dans la commune Wawa 1, sous le thème :« Effet du changement climatique sur les enfants : Ensemble, faisons un peu pour les droits et la protection de l’enfance ».
Cette célébration est à l’actif des Centres de développement des enfants et jeunes (CDEJ) « Édissè » de l’Eglise Vie profonde, « Oboeaba » des Assemblées de Dieu et « Odusisi » de l’Eglise évangélique presbytérienne du Togo, en collaboration avec la direction préfectorale de l’Action sociale de Badou. Elle vise à renforcer la compréhension et l’engagement de tous les acteurs impliqués dans la protection de l’enfance.
Les participants ont été renseignés sur les principes de l’approche systémique de la protection de l’enfance, les effets des changements climatiques sur les enfants, les mécanismes de prévention de signalement et de prise en charge dans le contexte climatique fragile et les rôles et responsabilités de chaque acteur. Ils ont également identifié les défis urgents au niveau local et proposé des pistes d’améliorations en tenant compte des risques climatiques.
À l’issue du débat, les participants ont plaidé pour une synergie d’actions et une franche collaboration entre les différents acteurs impliqués localement pour la protection des enfants.
Le secrétaire général de la préfecture de Wawa, Assimadih Kanlampé a rendu hommage au Président du Conseil et à son gouvernement qui ne ménagent aucun effort en matière de droit des enfants. Il a évoqué les cantines scolaires, la gratuité de l’éducation des enfants, la vaccination des nouveaux nés et les différentes campagnes en faveur des enfants au Togo. M. Assimadih a invité les participants à faire tache d’huile des informations reçues afin que les populations puissent prendre leurs responsabilités par rapport à la protection des droits de l’enfant.
Le président du comité d’organisation de la célébration, pasteur Sonko Théophile Mawussé, a indiqué que dans un contexte marqué par la recrudescence des violences, abus, exploitations et négligences des enfants, il est impératif de promouvoir une approche systémique capable d’offrir une réponse coordonnée, préventive et durable de protection de l’enfance. Il a pour cela invité les autorités administratives, locales, communautaires, les services sociaux, les forces de sécurité, les structures éducatives et les organisations de la société civile à prendre leurs responsabilités en faveur de droits des enfants dans chaque localité de la préfecture.
ATOP/PM/JK/KYA






