
Tsévié, le 23 août (ATOP) – L’ONG Office de Développement et des Œuvres Sociales (ODOS) de l’Eglise des Assemblées de Dieu du Togo a remis des prix aux meilleurs élèves à Tsévié le jeudi 22 août.
Ces élèves sont des enfants vulnérables de Tsévié ayant suivi des cours de remise à niveau gratuits organisés par cette institution. Les six meilleurs élèves des cours de remise à niveau ont été récompensés avec des kits scolaires composés de sacs d’écolier, de cahiers, de stylos, d’ensemble de géométrique, de crayons de couleurs et de dictionnaires.
Ces cours, qui se sont déroulés du 5 au 23 août au profit des élèves du primaire et du collège, se sont tenus également sur les sites d’Adidogomé, Agoè, Tabligbo, Vogan, Aného et Baguida. L’activité s’inscrit dans le projet « Plus aucun enfant dans les travaux domestiques et de rue ». Elle a regroupé des enfants vulnérables, des enfants domestiques, des enfants vendeurs, des enfants portefaix et des enfants collecteurs dont l’âge ne dépasse pas 15 ans, sur les sites ciblés par le projet. Il s’agit de donner à ces enfants, le goût et le plaisir d’aller à l’école, d’avoir les connaissances fondamentales, d’impliquer davantage les parents dans le suivi scolaire des enfants du groupe cible et de sensibiliser les leaders communautaires sur l’importance de la scolarisation des enfants.
Pour le coordonnateur national d’ODOS, Dr Flévi Kossi Mensah Abel, l’Eglise œuvre pour un développement holistique de l’homme, c’est pourquoi celle des Assemblées de Dieu du Togo s’est dotée d’une branche sociale qu’est ODOS. Il a fait savoir que 26 écoles ont été identifiées et accompagnées pour l’organisation de ces cours. Dr Fléyi a précisé que le projet en lui-même voudrait lutter contre le phénomène d’enfants de rue, protéger et sécuriser le droit des enfants.
Le coordonnateur du projet « Plus aucun enfant dans les travaux domestique et de rue », Ferdinand Emidé a expliqué que le projet entend à la fois prévenir le phénomène d’enfants de rue et agir sur ceux qui sont devenus des cas, en les récupérant et en les réinsérant à l’école. Il a rappelé que l’exécution du projet a été possible grâce au partenariat avec des établissements scolaires et des enseignants sur une base bénévole.
ATOP/AKM / TJ/TD






