Lomé, 12 oct. (ATOP) – Le ministère de l’Action sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation a organisé une conférence-débat en ligne et en présentiel pour marquer la 10ème Journée internationale de la fille célébrée le lundi 11octobre à Lomé.
Cette édition a pour thème international «La génération numérique, notre génération ». Au Togo, le thème choisi est « Leadership de la fille pour la parité femme et homme ».
La conférence-débat a réuni plusieurs participants, notamment les cadres du ministère de l’Action sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation, les représentants des organisations de la société civile et des institutions internationales, notamment, l’UNFPA, l’UNICEF, l’OMS, le PNUD et Plan international Togo. Elle a permis de sensibiliser les acteurs au développement sur la nécessité de créer les conditions favorables à l’accès des filles au numérique et au développement du leadership féminin.
Deux communications ont marqué cette rencontre. La première a été axée sur le leadership de la fille tandis que la deuxième a porté sur le numérique et ses avantages.
Présentant la première communication, Dr Abalo Aféinam, formatrice et coach-motrice en développement personnel, a fait savoir que les filles font face à des difficultés et des obstacles spécifiques et leurs droits humains ne sont pas toujours respectés. Pour faire face à ces difficultés, elle a invité tous les acteurs à intensifier leurs actions afin de permettre aux filles de préparer sérieusement leur avenir.
Abordant la deuxième communication sur le numérique et ses avantages, le consultant en marketing numérique, Samie Pinam-néwé, a insisté sur l’emploi des jeunes en utilisant les réseaux sociaux. A cet effet, il a fait remarquer dans cette communication qu’il est important pour les jeunes de soigner les photos de profile qui identifient le chercheur d’emploi en ligne ; d’éviter la publication de certaines photos et des informations pouvant compromettre leur avenir.
La ministre en charge de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation, Mme Adjovi Lolonyo Apedoh-Anakoma a déclaré que les inégalités entre homme et femme concernent l’accès à l’éducation, la jouissance des droits juridiques, la discrimination au profit des garçons, les violences basées sur le genre, les mariages forcés ou précoces des filles. Eu égard aux changements liés à l’apparition de la COVID-19, ajoute-elle, la fracture numérique est mise en exergue entre les sexes en matière de compétences, de connectivité, de possession de matériel et d’emplois dans le monde du numérique.
Rappelons que dans le cadre de cette journée, des activités en ligne et d’autres réunissant de petits groupes composés de filles, de parents, de leaders communautaires et religieux pour des échanges sur les thèmes de cette édition ont été également organisées dans toutes les régions du pays. ATOP/GM/AAA






