
Lomé, 3 nov. (ATOP) – Un panel sur le thème « quelle place pour l’artisanat dans les plans de développement communaux au Togo ? » a meublé le jeudi 2 novembre à Lomé les activités du Marché international de l’artisanat du Togo (MIATO).
Ce panel a été animé par le président de l’Union des chambres régionales de métiers du Togo, Issa Mohamed, le maire de Golfe 5, Aboka Kossi, le conseiller communal de Golfe1, Sowou Komi Nyassa et le directeur exécutif de PADIE, Emile Atigaku. La modération est assurée par le président fondateur de l’OADEL, Tata Yawo Ametoenyenou.
Les panelistes ont signifié qu’aucun développement ne peut se faire sans le concours de l’artisanat. Selon M. Issa, l’artisanat se retrouve partout, les artisans participent énormément au développement communal, les mairies à leur tour ont mis des lignes budgétaires pour la formation des artisans, a-t-il ajouté.
Le conseiller Sowou a fait savoir que les artisans représentent 41% de la population active de la commune Golfe1. Il a précisé que Golfe 1 a consenti une ligne budgétaire de 600 millions pour les artisans en 2023. Ce fonds rentre dans différentes activités notamment les formations des artisans et les prêts sans intérêts qui leur sont octroyés.
A en croire le maire Aboka, chaque commune doit avoir un Plan de développement communal (PDC), un document qui contient toute la vision de la commune. Il a aussi affirmé que l’artisanat occupe une place importante dans la commune et les artisans sont, entre autres, des maçons, des mécaniciens, des menuisiers, des couturiers et couturières, des coiffeurs et coiffeuses qui participent au développement économique communal par le paiement des taxes. Si l’artisan est bien formé, il fait des productions qui répondent aux normes internationales, a fait savoir M. Aboka.
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