
Tsévié, 4 oct. (ATOP) – Dix-sept journalistes de radios communautaires privées prennent part du 3 au 5 octobre à Tsévié à un atelier de renforcement de capacités sur la Santé sexuelle et de la reproduction (SSR).
La rencontre est initiée par l’ONG La Colombe et financée par ONU Femmes à travers le Fonds MUSKOKA dans le cadre du projet d’appui à l’amélioration de la santé sexuelle et de la reproduction des jeunes et des adolescentes au Togo. A travers ce projet, la Colombe voudrait améliorer l’offre et la qualité des services de santé et de droits sexuels reproductifs accessibles, inclusifs et adaptés aux adolescents et aux femmes dans les communautés.
La formation vise à améliorer les connaissances et les compétences des journalistes des radios communautaires sur l’approche « Men Engaged », et de mobiliser les hommes, les jeunes et les adolescents à s’impliquer pour l’accès des jeunes à la santé sexuelle et de la reproduction à travers des émissions radios.
Au cours de la rencontre, les participants auront à se pencher sur des thématiques telles que le développement personnel, la production sociale des inégalités et des violences basées sur le genre, la santé sexuelle et reproductive : ses aspects sociaux et cliniques et sur l’organisation des émissions radios.
Le secrétaire général de la préfecture du Zio, Bandékine Yendoubé a indiqué que la santé sexuelle et de la reproduction est un état global de bien-être et fait partie de la santé intégrale de l’être humain. Il a estimé que cette formation doit être un éveil de conscience pour accompagner les efforts du gouvernement dans les questions liées au genre. Il a également montré que les violences basées sur le genre sont des freins à la femme de pouvoir faire le choix de son avenir, et une atteinte aux droits humains. Pour lui, les luttes contre les violences basées sur le genre peinent à se concrétiser, car elles se rencontrent dans toutes les couches au sein des communautés.
La coordinatrice de l’ONG la Colombe, Adjoa Akakpo a invité les journalistes à animer autrement les émissions radios liées à la santé sexuelle et de la reproduction, au genre et à la violence basée sur le genre. Elle a adressé sa reconnaissance aux partenaires qui apportent leurs appuis dans la mise en œuvre des projets, et au gouvernement pour les actions en matière de protection des droits humains, mais surtout des jeunes et des adolescents. ATOP/AKM/FD






