
Kpalimé, 26 juin (ATOP) – Les activités sportives (sport de masse) de l’association « Les femmes enseignantes pour le soutien au parti Unir» (FESPU) ont été lancées, le mercredi 25 juin au terme d’une sensibilisation sur le lien entre santé et sport, suivie d’exercices physiques.
Cette activité a pour thème : « FESPU court pour la paix, la santé et l’engagement ». Elle s’intègre dans la continuité de la célébration de la journée mondiale des menstruations le 28 mai dernier à Kpimé Séva. L’objectif est d’assurer la santé et le bien-être, l’intégration sociale et le développement personnel des membres.
Il s’agit pour ces femmes de faire des exercices physiques le dernier mercredi de chaque mois. Pendant cette période, elles vont pratiquer de la gymnastique, la course, des marches et autres exercices pour maintenir leur santé.
Au cours de la rencontre, l’assistant médical au centre de prise en charge des maladies non transmissibles de Kpalimé, Lawani Nazife a entretenu les membres de l’association sur le lien entre le sport et la santé. Le sport, dit-il, est reconnu comme un pilier fondamental de la santé physique, mentale et sociale. L’OMS, souligne-t-il, recommande au moins 150 minutes d’activités physiques modérées par semaine pour les adultes. M. Lawani a ajouté que le sport améliore le fonctionnement du cœur, des poumons et des muscles, régule la pression artérielle, le taux de sucre et le cholestérol, aide à prévenir de nombreuses maladies chroniques telles que le diabète, l’obésité, les maladies cardiovasculaires, et les cancers.
L’orateur a relevé les conséquences de l’inactivité physique qu’il considère comme le quatrième facteur de risque de mortalité mondiale. Il a énuméré les conséquences possibles, à savoir la prise de poids et l’obésité, les maladies cardiovasculaires (hypertension, infarctus).
M.Lawani a souligné que la pratique d’une activité physique régulière n’est pas un luxe, mais une nécessité pour une bonne santé. « L’inactivité, quant à elle, fragilise le corps et l’esprit. Il est donc essentiel d’intégrer le sport dans le quotidien, même par des gestes simples tels que marcher, faire du vélo, danser, ou monter les escaliers », a-t-il souligné.
Pour la présidente de l’association, Mme Egoulou Koudourème, la profession enseignante nécessite vraiment une certaine énergie vitale et il faut faire des exercices physiques pour améliorer sa santé afin de bien mener cette activité professionnelle. Elle appelé les membres de l’association à l’engagement dans la pratique sportive pour leur bonne santé afin de s’épanouir et de participer pleinement au développement du pays. Elle exprimé sa reconnaissance au président du Conseil qui consacre une place importante à la promotion et à l’épanouissement de la femme. ATOP/AYH/JK






