
Kara, 23 juil. (ATOP) – Un atelier de formation des animateurs des campagnes de sensibilisation et vulgarisation du film indicatif des droits humains intitulé « Mikôkô », s’est tenu les 22 et 23 juillet à Kara.
Cette formation est organisée par la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) avec le Collectif des associations contre l’impunité au Togo (CACIT) et l’association VEGON. Elle bénéficie de l’appui financier de l’Union Européenne. L’objectif est de permettre aux 92 animateurs de se familiariser avec les thématiques de droits de l’homme, de gouvernance locale et la démocratie participative, abordées dans le film. La finalité est de rendre ces acteurs aptes à vulgariser le film et à sensibiliser les populations sur les aspects évoqués.
Les participants seront édifiés à travers cinq modules portant sur les fondamentaux des droits de l’Homme ; la participation citoyenne ; le genre/inclusion et leadership, ainsi que sur les techniques d’animations, de mobilisation communautaire et de simulation. Leurs rôles et responsabilité dans la vulgarisation de ce film leur seront rappelés.
La vice-présidente de la CNDH, Dr. Irène Ashira Aïssa-Assih a indiqué que le film « Mikôkô », tourné en français facile, est accessible. Elle a ajouté que son idée principale est d’éduquer à travers le divertissement.
Le secrétaire général de la CNDH, Narteh-Messan Komlan a expliqué que le film « Mikôkô » est un outil innovant incluant les droits et devoirs tout en rappelant les valeurs citoyennes que les Togolais doivent porter pour le bien de leur pays.
Le film « Mikôkô » qui signifie « Élévation » en langue mina basé sur le principe d’une série populaire vise à susciter auprès des populations et communautés togolaises, une reconnexion aux valeurs citoyennes et civiques et démocratiques pour consolider les actions déjà entreprises en la matière. Il met en lumière plusieurs catégories de droits notamment, les droits civils et politiques en lien avec le droit à la participation, à la prise de décision, aux libertés publiques en période électorale, libertés syndicales, d’association et de réunion, à l’information et à la dignité de la personne humaine. Il traite également des droits économiques, sociaux et culturels ainsi que de ceux des groupes catégoriels, dont le droit de l’enfant, le droit des personnes handicapées, la violence basée sur le genre.
Ce film sera projeté au public de la Kozah ce mercredi 23 juillet à 18 heures.
ATOP/TAL/BV






