
Lomé, 2 mai (ATOP) – L’Association des sages-femmes du Togo (ASSAFETO) a lancé le mardi 2 mai à Lomé, les activités marquants la journée internationale de la Sage-femme, observée le 5 mai, autour du thème « Ensemble à nouveau de l’évidence à la réalité ».
Dans une déclaration, la présidente de l’association, Mme Tchagnao Leyla, entourée pour la circonstance de la vice-présidente, Mme Klou Dzifa et du chef service génécologie au Centre Hospitalier Sylvanus Olympio (CHSO), Douaguibe Baguilan, a expliqué que la célébration de cette journée se déroule dans un contexte après COVID, justifiant le choix d’offrir des soins gratuits à la population au lieu de festoyer.
La présidente a rappelé que bien qu’oublié par les médecins urgentistes, les sages-femmes n’ont cessé de lutter avec bravoure pour protéger et garantir la survie de la mère et de l’enfant. Elle a indiqué que ces sages-femmes ont choisi de se regrouper au sein de l’ASSAFETO pour donner et porter la vie. L’Association a pour objectif principale la promotion de la profession et le bien-être des sages-femmes. Sa vision c’est qu’au Togo, toutes les filles et femmes en âge de procréer ont accès aux services de santé maternelle et néonatale offert par les sages-femmes qualifiées évoluant dans un environnement qualifiant ».
Pour marquer cette journée internationale de la sage-femme, les sages-femmes ont décidé consulter et offrir gratuitement des soins dans cinq formations sanitaires au niveau de Lomé. Il s’agit du centre La maison de la sage-femme à Hédzranawoé ; CMS Adidogomé ; CMS Baguida ; CMS Togblékopé ; Polyclinique Démakpoè. Ces consultations et soins gratuits vont du mardi 2 mai au Jeudi 4 mai. La journée de vendredi 5 mai sera la journée apothéose, consacrée à la formation de ces sages-femmes qui sont appelées à apprendre davantage pour être à la hauteur des attentes des populations.
D’autres sujets relatifs aux préjugés que l’on a de la sage-femme et de son travail, ont été déballés. Les orateurs ont expliqué les conditions difficiles de travail de ces femmes, le stress qu’elles subissent au quotidien, et sollicité que la communauté, le gouvernement, tout comme les partenaires, que chacun joue sa partition pour résoudre efficacement ce problème.
ATOP/KYA/TD






