
Agoé-Nyivé, 21 avr. (ATOP) – La conférence publique sur « La décentralisation et la gouvernance participative au Togo » tenue le samedi 19 avril dans la commune Agoé-Nyivé 1, marque la fin de la tournée de sensibilisation du préfet de la localité, Dr Tinaka Kossi Wédiabalo.
Cette tournée a été entamée depuis quelques semaines. Son objectif était de renforcer la compréhension des principes de la décentralisation et de sensibiliser tous les acteurs sur leurs rôles et responsabilités.
La conférence publique a mobilisé la population d’Agoè-Nyivé, en présence de plusieurs sénateurs, de la présidente du parlement de la CEDEAO, Mme Hadja Mémounatou Ibrahima, des députés, des chefs traditionnels, des autorités religieuses, les Comités villageois de développement (CVD), les Comités de développement du quartier (CDQ).
Le conférencier, Prof. Tontasse Essohana Marius a expliqué les notions de décentralisation et de gouvernance participative. Il a éclairé l’assistance sur les responsabilités sociales et les compétences des collectivités territoriales. L’orateur a mis l’accent sur le rôle du citoyen dans le développement de la commune en payant les taxes du marché et les impôts. Il a rappelé le rôle que doit jouer le CVD, le CDQ pour la bonne marche de la décentralisation dans les communes.
Le préfet d’Agoè-Nyivé, Dr Tinaka Kossi Wédiabalo a relevé que ces sensibilisations ont été initiées pour montrer que « la décentralisation n’est pas seulement un simple concept juridique, mais une réalité tangible qui impacte positivement la vie de nos concitoyens ». Il a exhorté chaque citoyen à faire preuve du patriotisme en étant bon citoyen, propre chez soi et en évitant de boucher les caniveaux avec les déchets ménagers.
Le maire d’Agoè-Nyivé 1, Adanbounou Kovi a laissé entendre que cette conférence publique est un outil de renforcement de la cohésion sociale au regard des activités qui l’entourent. Il a déclaré que sa municipalité met en place des outils et instances permettant d’associer les citoyens aux prises de décisions et actions locales.
Mme Hadja Mémounatou Ibrahima a félicité le nouveau préfet pour son dynamisme. Elle a fait savoir que la gouvernance participative commence par la maison, en évitant les violences pour pouvoir participer à la gouvernance. « Je souhaite que les maires et les secrétaires généraux initient des séances sur les violences basées sur le genre afin que la paix que nous désirons tant, commence à la maison », a-t-elle dit.
Des artistes de la chanson comme Vaïda, le parolier, pap Dzifezi, Apeson, et les groupes folkloriques ont rehaussé l’éclat de cette conférence.
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