
Afagnan, 10 fév. (ATOP) – Le district sanitaire de la préfecture de Bas-Mono organise, du 9 au 11 février à Afagnan, sa revue annuelle pour évaluer les performances de ses activités de 2025.
Cette activité s’inscrit dans la dynamique du Plan national de développement de la santé (PNDS). Elle a mobilisé des acteurs et partenaires de la santé, des autorités locales, des responsables de la société civile, des comités de développement à la base et autres acteurs de la communauté.
L’objectif est d’évaluer les performances et l’efficacité des actions menées au cours de l’année 2025 et le niveau d’atteinte des objectifs fixés pour planifier les actions de l’année en cours. Il vise également à identifier les forces, les faiblesses, les opportunités et les contraintes et à formuler des recommandations en termes de stratégies et actions pour améliorer la qualité de prestation des services en 2026. Il s’agira également d’analyser les goulots d’étranglement et le niveau d’amélioration des indicateurs des services par rapport aux objectifs fixés.
Les travaux consistent à faire le monitorage des activités des formations sanitaires à travers les présentations des points focaux des programmes exécutés et des responsables des formations sanitaires, à analyser les résultats obtenus puis à formuler des recommandations pour l’amélioration.
Les participants vont suivre les présentations des rapports sur la mise en œuvre des activités des différentes formations sanitaires et du district.
Le directeur préfectoral de la Santé de Bas-Mono, Dr Hourobia Watabisse a relevé les objectifs qui sous tendent l’atelier soulignant qu’il constitue un moment privilégié de bilan, de partage et de réflexion pour améliorer la qualité des services de santé en faveur des populations. Il a invité ses collaborateurs à réserver un bon accueil au patient.
Le directeur régional de la santé maritime, Dr Koffi Agbétiafa a réitéré son engagement à appuyer le district afin de mettre un accent particulier sur la survie de l’enfant et de son développement. Pour ce faire, « nous allons mettre en place des stratégies intégrées pour que la grossesse puisse évoluer normalement afin que l’enfant soit né facilement et entouré d’une qualité de soins de services », a-t-il précisé.
Le secrétaire général de la préfecture de Bas-Mono, Katchawatou Pihenam a salué le dévouement et l’engagement du personnel de la santé au chevet des populations. « Pour l’année en cours, nos ambitions doivent rester élevées en termes d’amélioration des soins de qualité dans les zones reculées, de renforcement de la prévention et de la promotion de la santé, de poursuite de la lutte contre les maladies endémiques, la motivation et la formation du personnel et le renforcement du partenariat », a-t-il souligné.
ATOP/DK/GMM






