
Bassar, 2 sept. (ATOP) – Les élus locaux des quatre communes de la préfecture de Bassar sont formés et sensibilisés sur leurs contributions à la prévention de l’extrémisme violent au cours d’un atelier le vendredi 1er septembre à Bassar.
Organisé par le Comité Interministériel de Lutte contre l’Extrémisme Violent (CIPLEV), en collaboration avec le projet Cohésion sociale (COSO), la rencontre s’inscrit dans le cadre des activités dudit comité visant à prévenir et à lutter contre l’extrémisme violent et le terrorisme au Togo.
L’objectif est d’amener les participants à avoir une très bonne compréhension de la problématique de l’extrémisme violent, de renforcer leur implication dans la prévention du fléau et surtout leur permettre de prendre conscience du rôle qu’ils ont à jouer en la matière. Les participants sont édifiés sur les généralités de l’extrémisme violent au Togo, le rôle des élus locaux dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent puis sur le projet Cohésion sociale (COSO).
Le représentant du CIPLEV, le Lt-Col. Bidé akawilou a relevé les actions déjà entreprise par le gouvernement dans la lutte contre le fléau. Face à la menace, il est important que les élus locaux soient associés à la lutte. Il a exhorté ceux-ci à jouer pleinement leur partition dans cette lutte pour le vivre ensemble, la cohésion sociale et le développement de leurs communautés.
Le préfet Col. Bonfo Faré Jean et le maire de la commune de Bassar 1, Gbati Djani Lantame Kokou ont rendu hommage au gouvernement pour son engagement dans la lutte contre l’extrémisme violent au Togo. Ils appelé les élus locaux à s’approprier cette lutte aux côtés du CIPLEV en vue de l’atteinte des objectifs visés.
Cinquante jeunes des quatre communes sont attendus ce samedi 02 septembre pour la même formation. /. ATOP/ SKP/GKM






