
Lomé, 2 oct. (ATOP) – 1085 candidats ont passé le concours d’entrée à l’Ecole nationale de formation sociale (ENFS) session 2023, le samedi 30 septembre dans les chefs-lieux des cinq régions du pays.
Ce concours permettra de recruter des élèves pour une formation d’agents sociaux, d’une durée de 3 ans. Deux catégories sont concernées à savoir le cycle 1 ouvert aux titulaires du Brevet d’étude du premier cycle (BEPC) pour la formation des Agents de promotion sociale (APS), et le cycle 2 pour les détenteurs du BAC II pour la formation des Cadres supérieurs du développement social (CSDS). Le cycle 2 est reparti en trois options dès la deuxième année, notamment l’éducation spécialisée, l’assistance sociale et le développement local participatif.
L’objectif est de mettre sur le marché de l’emploi des agents sociaux capables de répondre aux besoins des plans de développement du pays, de coordonner l’action sociale dans les milieux ruraux et urbains, et de renforcer les capacités des communautés à la base. C’est aussi une formation qui offre les opportunités d’auto emploi.
Les candidats ont composé dans deux matières à savoir le français et la culture générale, dans les centres d’écrits de Lomé, Atakpamé, Sokodé, Kara et Dapaong. Le nombre de places disponibles pour cette promotion 2023-2026 est de 50 pour chaque cycle soit un total 100 places pour les deux cycles.
Le directeur de cabinet de la ministre de l’Action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation, Gani Koffi s’est rendu dans le centre d’écrit de Lomé afin de s’assurer du bon déroulement du concours. Il a exhorté les candidats à la concentration et la sérénité dans leur travail. Le directeur de cabinet a déclaré qu’à l’issue de la formation, les diplômes obtenus permettront aux agents d’intégrer toutes les structures avec une bonne base. Ces agents, dit-il, peuvent être sollicités au niveau de la fonction publique, dans les services publics et privés, les ONG et les associations. Il a indiqué qu’avec la décentralisation d’aujourd’hui, ces agents peuvent appuyer les collectivités locales à développer leurs programmes sociaux. « Au-delà d’être employé par quelqu’un nous voulons amener les diplômés de cette école à s’auto employer eux-mêmes en créant leurs propres entreprises pour accompagner le développement du pays », a-t-il signifié.
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