
Lomé, 29 juil. (ATOP) – Des acteurs communaux participent, du 29 au 31 juillet à Lomé, à un atelier de partage d’expérience et de promotion de la démocratie participative à travers la citoyenneté responsable, le contrôle citoyen de l’action publique locale, la redevabilité et la lutte contre la corruption.
Cet atelier est organisé par le Programme Décentralisation et Gouvernance (ProDeG IV), mandaté par le Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et mis en œuvre par la GIZ. Il est initié en collaboration avec les communes partenaires, le ministère en charge des Droits de l’Homme, ainsi que les universités publiques du Togo (Universités de Lomé et Kara) et les universités de Bayreuth et de Bordeaux Montaigne.
Cette activité vise à consolider les acquis et à renforcer les capacités des acteurs locaux à travers le partage de bonnes pratiques et d’expériences en matière de promotion de la démocratie participative. Elle sera meublée par plusieurs communications sur notamment la participation citoyenne et le contrôle citoyen de l’action publique au niveau local (Bureau du citoyen et charte de collaboration). Le projet d’intégration de la lutte contre la corruption dans les curricula d’enseignement du Togo sera présenté. Il est également prévu une foire des expériences sur le contrôle citoyen de l’action publique au niveau local : le Bureau du citoyen, la charte de collaboration entre acteurs communaux.
La conseillère technique au ProDeG IV, Mme Tete Eliane a fait savoir qu’à travers ce rendez-vous du donner et du recevoir, les participants disposeront d’un contenu enrichi pour accompagner les nouveaux élus locaux dans l’établissement d’une gouvernance participative capable de garantir l’efficacité des politiques publiques adaptées aux besoins de leurs communautés.
Le représentant du ministre en charge des Droits de l’Homme, Tchakpala Alpha a souligné qu’il est impérieux de faire des citoyens de véritables acteurs de développement territorial en les plaçant au centre des politiques. Il a ajouté que dans le contexte mondial actuel, marqué par de perpétuelles mutations et des attentes croissantes des populations, et dans lequel la confiance dans les institutions locales est mise à rude épreuve, la démocratie participative ne doit plus se résumer à de simples affirmations, mais doit s’inscrire dans le subconscient comme un impératif.
Les travaux de cet atelier regroupent une centaine d’acteurs, dont les exécutifs municipaux, le personnel administratif et technique des mairies, les services déconcentrés de l’État, les OSC, les membres des bureaux du citoyen et les représentants des universités publiques du Togo.
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