
Lomé, 11 sept. (ATOP) – Les cadres du ministère en charge des Loisirs et les acteurs dudit secteur ont validé le projet d’arrêté portant conditions d’octroi de l’agrément aux associations et fédérations de loisirs et fixant les modalités de délégation de pouvoir à ces derniers, au cours d’un atelier le jeudi 11 septembre à Lomé.
L’objectif est d’avoir un texte parfait qui prenne en compte tous les aspects essentiels relatifs aux conditions d’octroi dudit agrément.
La rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale des loisirs, à travers l’axe stratégique 1, « renforcer le cadre juridique, institutionnel et organisationnel du secteur pour une meilleure coordination et suivi-évaluation des actions ». Par l’octroi de cet agrément le ministère en charge des loisirs atteste sa reconnaissance officielle aux associations et fédérations œuvrant dans le domaine des loisirs, après celle obtenue auprès du ministère de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la chefferie coutumière.
Pour le secrétaire général du ministère en charge des Loisirs, Agano Kodjo Dogbéda, ce texte vise à définir des critères objectifs, des procédures claires, et des modalités précises pour l’agrément des structures de loisirs, tout en renforçant la légitimité et la responsabilité des fédérations bénéficiaires de délégation de pouvoir. « Les loisirs sont un vecteur de socialisation, de citoyenneté, d’insertion, de dialogue inter générationnelle et de développement économique locale. C’est pourquoi leur encadrement, leur structuration et leur professionnalisation deviennent une priorité », a fait savoir le secrétaire général.
Selon le directeur des Loisirs, Etsè Kodjo Klou, un atelier a été organisé pour valider des tests juridiques permettant à ces fédérations de mieux exercer leurs activités, car ces textes donneront aux associations, le pouvoir de travailler officiellement au nom du ministère. Il a ainsi ajouté que l’objectif est de régulariser et canaliser le fonctionnement de ces organisations en établissant des textes juridiques clairs. « La reconnaissance de l’État confère aux associations et fédérations de loisirs plusieurs avantages, notamment une légitimité accrue, une meilleure probabilité par rapport aux subventions accordées et une capacité juridique étendue. Ceci améliore également leur attractivité auprès des donateurs, des partenaires et des mécènes, qui bénéficient en retour, d’une assurance sur leur fiabilité et aussi d’une bonne visibilité lors de leur prestation », a indiqué le directeur. ATOP/AR/AO






