Lomé, 24 juin (ATOP) – Les présidents et secrétaires généraux des fédérations sportives et des institutions rattachées au ministère des Sports et des Loisirs ont pris part, les 23 et 24 juin à Lomé, à un atelier de formation sur la lutte contre le dopage dans le sport au Togo.
La rencontre de Lomé est un volet du « projet de renforcement des capacités des principaux acteurs nationaux de lutte contre le dopage dans le sport au Togo ».
Le projet vise, en général à contribuer à l’intensification de la lutte antidopage au plan national dans le souci de protéger davantage la santé des sportifs en garantissant leur intégrité ainsi que d’assurer l’honneur du Togo sur le plan international et en particulier à assurer la visibilité du Comité national antidopage à l’égard du mouvement sportif national et des autres partenaires locaux. II s’agit précisément de réaliser le projet de formation des responsables des fédérations sportives et des institutions rattachées au ministère des sports et des loisirs sur la lutte contre le dopage dans le sport.
Le but principal est de développer les capacités des premiers responsables des structures sportives afin de coordonner la lutte contre le dopage dans le sport. Le présent atelier est l’une des réponses contre le dopage dans le monde sportif qui, ne cesse de ternir l’image et la réputation de certains pays.
Les participants ont suivi le premier jour des communications sur « le dopage et ses Conséquences sur le plan juridique, sur la santé et sur la carrière du sportif ; Vue d’ensemble de la lutte contre le dopage: les organes internationaux et nationaux de lutte contre le dopage ; lutte contre le dopage dans le sport: Secrétaire permanent de l’Organisation anti-dopage (ORAD) : Zone 2 et 3 ; le code mondial antidopage 2021 et les règlements nationaux antidopage ; la gestion des résultats – conséquences sur le plan juridique ; la procédure du contrôle antidopage »
« Les réformes de la lutte contre le dopage au Togo : perspectives et moyens d’actions ; la convention internationale de lutte contre le dopage dans le sport ; le rôle des dirigeants sportifs dans la lutte contre le dopage » sont les communications inscrits au 2e jour de la formation.
La ministre des Sports et des Loisirs, Dr Lidi Bessi Kama a relevé que si le Togo a été jusqu’alors épargné, « nous devons rester vigilants et mobilisés plus que jamais contre ce fléau aux multiples facettes. C’est l’essence même du présent atelier de formation dont le but est de renforcer les capacités des acteurs du monde sportif de premier plan que vous êtes et donc d’intensifier la lutte antidopage au plan national dans le souci de protéger davantage la santé des sportifs en garantissant leur intégrité».
Dr Bessi Kama a demandé aux participants de tirer meilleure partie de cette formation dispensée et contribuer à son implémentation dans les localités de provenance. Pour ce faire, elle les a exhortés à former en retour les ligues, districts, clubs, athlètes, relevant de leurs fédérations respectives et engage le Comité national anti-dopage (CONAD) à rester disponible pour leur apporter son expertise nécessaire.
La ministre a salué l’engagement de l’UNESCO aux côtés du gouvernement togolais et apprécie à sa juste valeur 1’accompagnement technique et financier dont bénéficie le CONAD pour mener à bien la guerre contre le dopage dans notre pays. Elle a également rendu un hommage aux communicateurs en général et à M. Issoufou Aliou, secrétaire permanent de l’ORAD pour avoir accepté faire le déplacement de Lomé en vue de partager et d’édifier les acteurs de la lutte contre le dopage et ceux du monde sportif togolais de sa riche expérience.
Le coordonnateur du CONAD, Kaina Bèrènèkè a rappelé que le Togo s’est doté d’une organisation nationale, le CONAD, pour contrer sinon éradiquer le dopage et ses méfaits dans la pratique des activités physique et sportive. « Cet organe avec les acteurs qui le composent joue un rôle qui n’est pas des moindres dans cette bataille en promouvant un écosystème sportif sain, bref débarrassé du dopage. Notre ambition est de faire en sorte que dans 1’union et l’entente nous puissions atteindre l’objectif « zéro dopage dans le sport au Togo», a-t-il poursuivi. M. Kaina a affirmé que le Togo ne pourra atteindre cet objectif « si nous renforçons davantage la législation et des programmes de lutte antidopage cohérents répondant aux recommandations des textes internationaux tels le code mondial antidopage, les règles nationales antidopage, la convention internationale de lutte contre le dopage dans le sport antidopage ». ATOP/TD/SED






