
Lomé, 28 sept. (ATOP) – Des représentants des pays membres de l’Organisation régionale antidopage (ORAD) Afrique zone 2 et 3, notamment de la Guinée, du Sénégal, Bénin, Mali, Tunisie et du Togo sont en séminaire régional pour l’harmonisation des bonnes pratiques de lutte contre le dopage en milieu sportif les 28 et 29 septembre à Lomé.
Cette rencontre est initiée par l’ORAD, en collaboration avec le Comité national antidopage (CONAD) du Togo et l’appui technique et financier de l’UNESCO à travers son fonds pour l’élimination du dopage dans le sport.
L’objectif de ce séminaire est d’harmoniser, à travers la participation des membres des Organisations nationales antidopage de l’ORAD, les pratiques de lutte antidopage au sein des deux zones. Aux termes, il s’agira d’entretenir les participants sur les rôles et missions des organisations internationales et régionales de lutte contre le dopage et de les amener à se familiariser avec les outils et instruments de lutte contre le dopage dans le sport. Il sera également question lors de ce séminaire, d’amener les ONAD de la zone à faire un partage d’expériences en matière de lutte contre le dopage dans le sport et de les exhorter à rédiger et valider un mémorandum qui balisera la voie à une lutte harmonisée contre le dopage au sein de l’ORAD Afrique zone 2 et 3.
Plusieurs communications meublent les travaux de ce rendez-vous régional sur le dopage. Il s’agit, entre autres, de « L’importance de la lutte harmonisée au sein de l’ORAD zone 2 et 3 ; des codes déontologies ; du rôle des plateformes nationales de conformité, ainsi que des rôles de l’ORAD et des ONAD dans la lutte antidopage ».
Le représentant du ministre togolais des Sports et des Loisirs, Lèmou Longniwa a indiqué que cette initiative régionale vise à cultiver et renforcer le sceau de l’éthique et de préserver la santé des sportifs dans les communautés des deux zones de l’Afrique. « Le dopage est une tendance néfaste aussi bien pour la carrière de ces sportifs, que pour leur organisme qui ne tiendra jamais une addiction aussi nocive. Le dopage expose le sportif à des complications cardiovasculaires comme les thromboses artérielles ou des morts subites pendant l’effort, des infarctus ou des cancers de foi ou de sein, d’où la nécessité pour les pouvoirs publics d’amplifier la croisade contre le dopage auquel les athlètes ont recours pour rester au haut niveau ou pour dépasser la limite que leur corps peut supporter », a expliqué le représentant du ministre.
Pour le président de l’ORAD Afrique zone 2 et 3, Dr Emanuel Fernandes Dos Passos, le présent séminaire outillera les ONAD, adoptera des mesures plus fortes, pour défaire les chaines du dopage sur les sportifs, en vue de renforcer le sceau de l’éthique. « J’ai espoir que les résultats issus des travaux trouveront un écho favorable auprès de nos gouvernements respectifs, afin qu’on puisse écrire, dans une approche concertée, de nouvelles pages pour le secteur des sports, en vue d’en faire un puissant moteur de développement socio-économique de notre continent », a confié le président de l’ORAD Afrique zone 2 et 3.
Le coordonnateur du Comité national antidopage (CONAD) du Togo, Kaina Bèrènèkè a pris part aux travaux de ce séminaire régional.
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