
Lomé, 10 oct. (ATOP) – Une caravane de sensibilisation a sillonné, le samedi 10 octobre, les artères de Lomé pour lancer les festivités marquant les 50 ans d’existence de l’École africaine des métiers de l’architecture et de l’urbanisme (EAMAU).
Partie de l’EAMAU, la caravane a parcouru plusieurs quartiers de la capitale, entre autres, le carrefour 3K, Novissi, Hédzranawoé, Nukafu, Colombe de de la paix, Gakpoto, Fiata, Dékon, Hanoukopé, Nyékonakpoè, Casablanca, Atikoumé, Adidogomé, Avédji, Agoè-Assiyéyé, Gbossimé, avant de chuter au point de départ (EAMAU).
Cette initiative vise à faire davantage connaître l’établissement au public togolais et à présenter ses missions dans la formation des professionnels de l’architecture et de l’urbanisme.
Le chargé de communication et des relations publiques à l’EAMAU, Dr Danklou Junior, a précisé que cette caravane répond au besoin de renforcer la notoriété de l’école auprès des populations. Selon lui malgré ses années d’existence, l’établissement reste encore peu connu d’une partie du public. « L’objectif de cette caravane, c’est la notoriété de l’EAMAU. C’est pour faire connaître davantage l’EAMAU à la population togolaise », a-t-il expliqué. Il a souligné que l’école avait initialement pour vocation de former des élites, sans nécessairement mettre l’accent sur leur visibilité auprès du grand public.
Les festivités du cinquantenaire constituent également une occasion de rendre hommage aux personnes qui ont contribué au maintien et au développement de l’institution au fil des années. Elles permettront de faire le bilan du parcours de l’école, de relever ses réussites et ses difficultés, puis de réfléchir aux perspectives pour les 50 prochaines années. Au programme figurent des panels consacrés aux principaux défis actuels de l’architecture et de l’urbanisme, des expositions, un vernissage, des activités interculturelles, des présentations de la gastronomie traditionnelle, des rencontres sportives et des jeux.
Une visite touristique est également prévue. Les échanges porteront notamment sur les enjeux liés à la construction de villes durables, à la résilience énergétique et à l’adaptation aux changements climatiques. Pour Dr Danklou Junior, ces réflexions doivent permettre aux étudiants de mieux comprendre les défis auxquels les villes sont confrontées et de disposer d’outils pour y apporter des réponses adaptées.
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