
Lomé, 29 août (ATOP)- Le ministère de l’Environnement et des Ressources forestières a lancé, le vendredi 29 août à Lomé, le processus d’élaboration du 7è rapport national sur les efforts de conservation de la biodiversité.
Cette rencontre vise à impliquer les acteurs nationaux à contribuer au processus d’élaboration dudit rapport. Il est question aussi de sensibiliser les parties prenantes sur les enjeux de conservation de la biodiversité.
La rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la convention sur la diversité biologique (CDB). Elle a regroupé les représentants des structures impliquées dans la mise en œuvre des actions de conservation de la biodiversité, entre autres, les ministères sectoriels, les institutions spécialisées et partenaires techniques ainsi que financiers.
L’atelier répond à l’article 26 de la CDB, invitant les parties prenantes à soumettre périodiquement des rapports nationaux qui décrivent les efforts entrepris en matière de conservation de la biodiversité. En vue de répondre à cet impératif, le Togo entend élaborer son 7è rapport national sur la biodiversité qui prendra en compte toutes actions réalisées sur la période 2021-2025 au titre de mesures de mise en œuvre de la convention sur la diversité biologique.
Cet exercice permet de dresser l’état des lieux des avancées enregistrées au titre des contributions du Togo à la mise en œuvre du cadre mondial pour la biodiversité au cours des cinq premières années. Il permet, en outre, d’identifier les écarts et contraintes qui entravent la réalisation de cibles nationales assortis de mesures correctives et des ajustements stratégiques pour l’atteinte des objectifs fixés d’ici à 2030.
Représentant le secrétaire général du ministère en charge de l’Environnement, le lieutenant-Colonel, Moussa Samarou, chef division des aires protégés et de la faune à la direction des ressources forestières, a fait savoir que ce 7è rapport permettra de mettre en valeur la contribution du Togo à l’atteinte des objectifs mondiaux en matière de conservation de la biodiversité. Il a invité toutes les institutions et structures impliquées à mettre à la disposition du ministère des données sur la biodiversité ainsi que les informations relatives aux expériences de mise en œuvre des solutions basées sur la nature.
Le résultat attendu de ce processus est de faire en sorte que d’ici 2050, la diversité biologique des écosystèmes terrestres et aquatiques du Togo soit restaurée, conservée, valorisée et utilisée durablement.
ATOP/AO/GMM






