
Elavagnon, 27 oct. (ATOP) – Des élus et cadres municipaux de la préfecture de l’Est-Mono ont renforcé leurs capacités en matière de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées au cours d’un atelier le jeudi 26 octobre à Elavagnon.
Organisé par la Haute autorité de prévention et la lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA), cet atelier se situe dans le cadre de la politique de décentralisation, avec le soutien de l’Allemagne à travers le projet bonne gouvernance Financière de la GIZ.
L’objectif est de contribuer au renforcement de la bonne gouvernance, et de la transparence dans la gestion des collectivités territoriales. Cet atelier vise à présenter aux élus et cadres municipaux, la mission, l’organisation et le fonctionnement de la HAPLUCIA. Il est également question de renforcer la participation citoyenne, l’intégrité et la recevabilité des participants, en vue de promouvoir la transparence dans la gestion des affaires communales.
Quatre communications ont meublé les travaux. Il s’agit de : « la HAPLUCIA : son mandat, son organisation et ses missions » ; « la corruption : causes, manifestation, et conséquences » ; « le rôle et responsabilités des élus locaux en matière de prévention et de lutte contre la corruption » puis « répression des actes de corruption et l’infractions assimilées ».
Le rapporteur de la HAPLUCIA, Mme Tchemi M’mah a indiqué que la mise en œuvre de la décentralisation demeure un processus continu et dynamique. C’est pourquoi a-t-elle poursuivi, pour consolider les initiatives et efforts entrepris par le gouvernement et ses partenaires l’Etat a adopté en mars 2016, la feuille de route de la décentralisation et des élections locales. « Dans cette optique, le gouvernement prenant conscience des effets dévastateurs de la corruption, a procédé à la ratification des différents instruments juridiques internationaux consacré à la lutte contre la corruption », a-t-elle ajouté. Pour Mme Tchemi la décentralisation est devenue effective en 2019 par des élections locales ou la question de la corruption a apparu comme une donnée fondamentale de la mise en cause de la responsabilité des élus locaux dans l’exercice de leur fonction. Elle a salué les avancées réalisées par le Togo en matière de la bonne gouvernance. Ce qui traduit, dit-elle, la qualité du leadership et la détermination du chef de l’Etat Faure Gnassingbé de faire de la gouvernance locale un outil de développement durable et inclusif au Togo.
ATOP/VA/BA






