
Organisée par le consortium des organisations féministes pour les droits des femmes dont l’Association train de vie et l’Association des volontaires pour promotions des jeunes démunis, la rencontre entend offrir aux femmes la possibilité de comprendre les différentes formes et conséquences des violences politiques, promouvoir le cadre juridique de protection des droits des femmes et encourager l’engagement collectif des acteurs politiques, administratives et communautaires dans la prévention des violences.
Les participants ont été outillés sur la compréhension des violences politiques sexistes, le rôle des acteurs dans la prévention des violences sexistes et mécanisme de protection des femmes. Ils ont également échangé sur l’environnement des activités politiques, la détermination à affronter les risques et inciter la volonté pour les femmes de s’orienter vers le domaine politique.
Selon le facilitateur de la rencontre, Kpatcha Koffi Paul, la participation des femmes à la vie politiques est un droit fondamental mais elle est freinée par des violences politiques sexistes qui peuvent être verbales, psychologiques, physiques, économiques, ou numériques. Cette participation est aussi entravée, d’après lui, par des politiques d’exclusion, d’intimidation, ou de découragement surtout en périodes électorale. Le facilitateur a invité les participants à faire des recommandations pour réduire ces phénomènes néfastes sur les actions des femmes.
La coordinatrice du Réseau des femmes et initiative pour le développement durable (REFIDD), Bagbiya Solange a encouragé les femmes à s’affirmer à travers des compétences acquises dans le domaines politiques, à s’outiller sur la gestion des conflits, la maitrise des droits politiques en lien avec celui de la femme. Elle leur a demandé d’adhérer aux formation politique pour des actions concrètes.
La politique sexiste est une forme de violence qui vise les femmes et entravent les normes genres comme le principe d’égalité, d’équité et de parité entre homme et la femme. Elle est souvent liée à la participation de la femme à la gestion des affaires politiques et le choix des décideurs, notamment : les violences verbales, physiques, psychologiques, les harcèlements politiques, les stéréotypes pour discréditer la participation de la femme à la gestion du pouvoir.
ATOP/YM/KYA






