
Lomé, 9 mars (ATOP)- Le Réseau des comités des femmes du Togo (RECOFET) a célébré la journée internationale des droits de la femme, le vendredi 8 à Lomé, autour du thème « L’égalité pour la femme, c’est le progrès pour toutes et tous ».
Ce réseau de femmes regroupe quatre centrales syndicales affiliées à la Confédération Syndicale Internationale (CSI–Afrique). Il s’agit de la Confédération nationale des travailleurs du Togo (CNTT), de la Confédération syndicale des travailleurs du Togo (CSTT), de l’Union générale des syndicats libres (UGSL), et de l’Union nationale des syndicats libres du Togo, (UNSIT).
A travers une causerie-débats autour de ce thème, ces femmes syndicalistes ont trouvé que le sujet évoque l’épanouissement intégrale de la femme pour son apport dans le progrès. Ces femmes ont réfléchi aux voies et moyens pour lutter pour plus d’égalité entre les femmes et les hommes ; lutter contre les inégalités du genre au sein de la société. Elles ont rappelé à leurs consœurs que la célébration de la journée du 8 mars loin d’être une fête, est plutôt une journée de lutte et de revendication des droits de la femme pour de meilleures conditions de vie et de travail.
Cette occasion a servi de cadre à ces femmes syndicalistes d’évoquer les promotions des femmes aux hauts postes au sein du gouvernement et des institutions du pays qui montrent à suffisance que la femme togolaise peut désormais croire à son avenir. Elles se sont exhortées à encourager leurs enfants surtout les filles à s’orienter vers les filières scientifiques et l’enseignement technique pour mériter les différents postes comme les hommes. Pour ces femmes syndicalistes, les femmes ne doivent pas bénéficier chaque fois de faveurs, mais bien mériter les postes auxquelles elles sont nommées ou promues.
La causerie a été ouverte par la représentante du ministère en charge de la Femme, Mme Gnassingbé Moussouyém. Elle a félicité les femmes pour leur dévouement et engagement en faveur du leadership de la femme togolaise. Mme Gnassingbé a évoqué les progrès enregistrés en matière de la promotion de la femme, mais a rappelé que des défis restent encore à relever, notamment intensifier les investissements en faveur des femmes pour parvenir à l’égalité des sexes, soutenir les femmes dans les secteurs de la santé et de l’éducation, et garantir aux femmes un accès au financement et aux ressources.
La présidente du RECOFET, Mme Kao Tchédiè Julienne a insisté sur le travail qui reste à faire au niveau des femmes rurales pour leur permettre de jouir de leurs droits en matière d’héritage et d’accès à la terre.
La cérémonie d’ouverture de cette causerie-débats s’est déroulée en présence des responsables des différentes centrales affiliées au RECOFET.
ATOP/KYA/AJA






