
Kara, 7 mars (ATOP) – A la veille de la commémoration de la journée internationale des droits de la femme, les apprenants du Lycée Kara II ont été sensibilisés sur la santé sexuelle et reproductive, le jeudi 6 mars.
La sensibilisation fait partie d’une série d’activités entreprises depuis le 3 mars par la Faculté des Sciences de la Santé (FSS) de l’Université de Kara (UK), pour marquer l’édition 2025 de cette journée, célébrée chaque 8 mars.
La rencontre a servi de cadre pour entretenir les élèves, notamment les jeunes filles sur les effets néfastes liés aux grossesses non désirées et aux avortements clandestins. Il est question de les amener à prendre conscience de l’importance de pratiquer l’abstinence sexuelle ou de se protéger pour mieux se donner aux études afin de bien préparer leur vie professionnelle.
Un sketch d’un groupe d’élèves illustrant les causes et les conséquences des grossesses non désirées et les avortements clandestins en milieu scolaire a donné le ton de cette sensibilisation. Sous la direction de la doyenne de la FSS de l’UK, Prof. Lieutenant-colonel Houzou-Mouzou Prénam, les étudiants doctorants mobilisés se sont succédé pour éclairer les jeunes sur tous les aspects liés à la santé sexuelle et reproductive. Ils leur ont, à travers des exemples précis et des cas pratiques, prodigué des conseils sur les techniques pour se prémunir des grossesses non désirées et des avortements clandestins aux conséquences désastreuses.
Manifestement intéressés par la thématique, les apprenants ont trouvé satisfaction à leurs diverses questions d’éclaircissement. « Par rapport à la sensibilisation, j’ai retenu que les grossesses précoces impactent mon évolution éducative et compromettent mon avenir. La meilleure solution que je retiens c’est de m’abstenir sexuellement », a déclaré Mlle Alidi Kibandou Jeanne, élève en classe de terminale A4.
Prof. Houzou-Mouzou s’est réjouie de l’organisation de cette activité qui revêt une importance capitale au regard de la précocité des jeunes au plan intellectuel. « On peut dire que le message est passé. Nous faisons notre part mais il faut que les parents puissent jouer davantage leur rôle afin que la santé sexuelle et reproductive ne soit plus un sujet tabou, car il est nécessaire de donner la bonne information aux jeunes afin qu’ils soient avisés et qu’ils opèrent des choix éclairés », a-t-elle indiqué.
D’autres activités au programme de cette commémoration se poursuivent pour prendre fin le 8 mars par une manifestation d’éco jogging dans les artères de la ville de Kara. ATOP/BH/TAL/DHK






