Kantè, 22 fév. (ATOP) – Les autorités et leaders d’opinion locaux, membres du Cadre préfectoral de concertation de protection de l’enfant (CCPEKE) se sont concertés, le lundi 21 février à Kantè.
Cette rencontre d’échanges est à l’actif de la direction préfectorale de l’Action sociale avec l’appui de Plan International et ses associations partenaires. Elle s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités des acteurs impliqués dans la protection de l’enfant.
Son objectif est de permettre à tous les membres du CCPEKE de mutualiser leurs efforts afin de contribuer efficacement à la protection des enfants et jeunes, surtout des filles. Il s’agit de présenter la politique de sauvegarde des enfants et des jeunes ainsi que de vulgariser la cartographie de la protection des enfants suivant les orientations de Plan International.
Les participants ont défini un plan d’actions pour réduire la vulnérabilité des enfants et des jeunes. Il s’agit notamment des campagnes de sensibilisation des populations dans les neuf cantons de la localité sur le trafic, l’exploitation, la maltraitance sous toutes ses formes et les grossesses précoces en milieu scolaire, avec la participation active de tous les leaders communautaires.
En ouvrant les travaux, le secrétaire général de la préfecture, Bello Séfiou, a témoigné sa gratitude aux autorités du pays qui s’impliquent davantage dans la protection et la promotion des droits des enfants et des jeunes. Il a également salué la mobilisation de tous les membres du CCPEKE et les a exhortés à plus d’ardeur pour le bien-être et l’émancipation des enfants et des jeunes ainsi que pour l’épanouissement de la jeune fille dans la localité.
D’après le coordinateur des Programmes au bureau régional Plan International de la Kara, Salim Djobo, sa structure est attachée à la protection de tous les enfants et jeunes contre toute forme de violence. «Nos responsabilité et obligation sont de veiller à ce que personne ne puisse nuire, maltraiter ou commettre des actes de violence contre les enfants ou les jeunes et que ces derniers ne puissent être exposés à ces risques », a-t-il précisé.
Étaient également présents à cette rencontre le chef division protection des enfants à la direction régionale de l’action sociale de la Kara, Baniza Pierre Balakiyem et la directrice exécutive de l’Association des femmes rurales pour un développement durable (AFRDD), Djiténa Dêma Olga.
ATOP /PAP/BV






