
Kpalimé, 23 juin (ATOP) – Le comité national de fortification alimentaire, et des entreprises chargées de la fabrication, et la production de l’huile et de la farine de blé, ont bouclé, le samedi 22 juin à Kpalimé, quatre jours de formation. Ils ont passé en revue les meilleures pratiques et techniques de contrôle d’iode, du fer et de vitamine A dans les aliments fortifiés au Togo.
Initié par l’ONG Catholic relief services avec l’appui de l’Organisation ouest africaine de la santé, l’atelier a reçu l’accompagnement de la Fondation Bill & Melinda Gates et la GIZ à travers le projet d’eenrichissement alimentaire à grande échelle.
L’objectif est de renforcer les capacités des structures de réglementation sur le système de contrôle et de suivi réglementaire ainsi que l’utilisation pratique de tests rapides pour l’analyser de l’iode, du fer et de la vitamine A dans les aliments enrichis.
Les participants sont formés sur l’utilisation pratique des appareils iCheck pour l’analyse rapide des micronutriments dans les aliments enrichis, le cadre réglementaire et législatif en matière de fortification des aliments puis l’état des lieux des contrôles des aliments fortifiés au Togo. Les différentes structures impliquées dans le contrôle et la surveillance de la qualité des aliments ont reçu les équipements et appareils d’analyse rapide iCheck Iodine, iCheck Chroma 3 et iCheck Iron. Les participants sont désormais mieux aguerris pour bien effectuer les contrôles.
Le chef division de la Nutrition au ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr. Bouraïma Mouawiyatou a invité les agents contrôleurs formés à bien faire leur travail de contrôle au niveau des postes frontaliers terrestres, du port et de l’aéroport ainsi que sur les marchés. Il a exhorté les participants à transmettre les compétences acquises à leurs collègues.
Le directeur adjoint du projet d’alimentation scolaire au CRS, Lawson Latevi, directeur pays de l’Ong CRS au Togo a appelé les participants au respect des normes en matière d’enrichissement des produits, à la maîtrise des techniques d’enrichissement, de l’outil utilisé pour détecter le taux de ces éléments nutritifs dans les aliments. Il a précisé que le respect des normes fera que les aliments à consommer seront bien enrichis pour combler les besoins nutritionnels de la population et contribuer à la réduction des carences en micronutriments.
La rencontre a pris fin par la remise d’attestation de participation aux bénéficiaires de la formation. ATOP/AYH/GKM






