Kpalimé, 31 mai (ATOP) – Les conseillères des communes des préfectures d’Amou, de Wawa, d’Akébou, de Haho, de Moyen-Mono, de Bas-Mono et d’Est-Mono prennent part, du 30 mai au 1er juin à Kpalimé, à un atelier de renforcement de leurs compétences sur le développement économique local et la gestion financière.
Cette formation est initiée par le Groupe de réflexion et d’action Femme, Démocratie et Développement (GF2D), avec l’appui technique et financier de la Fondation Hanns Seidel. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Académie de formation des femmes et jeunes filles en décentralisation et développement local : renforcement de capacités des conseillères locales ».
L´objectif est de contribuer au renforcement des capacités des élues locales à la participation active et inclusive dans la gouvernance locale et à la décentralisation. Il s’agit spécifiquement d’amener les participantes, à prendre conscience de l´importance de leur implication à la gestion de la vie publique et politique de leur communauté.
Les participantes seront formées sur l’attractivité des territoires et le développement économique local ; le e-gouvernement local ; les modalités de passation de marchés publics ; le management public et sur les ressources financières d’une commune. Elles seront édifiées sur le leadership politique, public et administratif puis outillées sur leur implication et accompagnement dans les processus politiques, publics et administratifs de leurs localités.
Le préfet de Kloto, Assan Koku Bertin, a indiqué que la présence à cette rencontre des élues locales, traduit l’intérêt que celles-ci portent au développement de leurs communes, précisant que la commune reste le premier échelon de proximité des populations dans l’organisation de l’administration territoriale. Il a remercié la Fondation Hanns Seidel pour son soutien et son accompagnement et félicité le GF2D pour les efforts en faveur de la promotion et le respect des droits des citoyens et citoyennes togolais et leur autonomisation économique.
La secrétaire générale du GF2D, Mme Michèle Noussoessi Aguey a souligné qu’une des attentes des populations suite à l’élection des élues locales, est qu’elles puissent trouver des solutions pour réduire la pauvreté et la précarité économique. Aussi leur a-t-elle signifié qu’elles sont ainsi interpellées pour des actions innovantes à mener pour répondre aux attentes de la population.
« Il est important qu’en tant qu’élues locales nous nous approprions les dispositions afin de fournir des services de qualité durable et inclusive aux populations et une meilleure prise en compte de leurs besoins et intérêts stratégiques dans le processus de planification et de budgétisation », a expliqué Mme Aguey. ATOP/AYH/BV






