
Kpalimé, 30 juin (ATOP) – La ville de Kpalimé a vibré, le dimanche 29 juin, au rythme des mélodies des artistes du terroir. C’était à l’occasion de la fête de la musique, célébrée chaque 21 juin, depuis 1982.
Initiée par l’association Famille des Artistes, Auteurs, Compositeurs et Interprètes (FAACI) du Togo avec l’appui technique de la direction régionale des arts et de la culture des Plateaux, cet événement, célèbre l’art musical sous toutes ses formes. Il a rassemblé des artistes locaux pour une soirée mémorable, remplie de passion et de créativité.
L’objectif est de promouvoir la musique en permettant à tous les musiciens, amateurs comme professionnels, de se produire gratuitement dans les rues ou des espaces publics et de valoriser la diversité musicale. Cette rencontre encourage des échanges et partage sur un thème donné.
La fête a été également un moment d’échanges et de partage avec les participants sur le thème de la fête « l’artiste face aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) ». Les échanges ont été facilités par le directeur régional des Arts et de la Culture des Plateaux, Monkli Kokou.
Parmi les artistes présents il faut noter la Reine Akoko, Kossi Israël, Sényo Kossi, MC Vote, Amos Koffa. Ceux-ci ont captivé le public avec leurs chansons au rythme de gospel, de reggae et d’afro. Leurs performances ont été saluées par des ovations, témoignant de l’engouement du public pour la musique locale.
Le directeur régional des Arts et de la Culture des Plateaux, Monkli Kokou a salué la mobilisation des artistes et souligné que la célébration de cette fête entre dans la vision du Président du conseil qui fait de la culture un levier de développement, de progrès et de cohésion sociale. Il a expliqué qu’un artiste, est toute personne qui participe à la création d’une œuvre de l’esprit. M. Monkli a relevé également les opportunités des NTIC notamment les réseaux sociaux, internet, les pages Web, la télévision, la radio pour les artistes. Il a fait cas du bon usage des NTIC qui permettent aux artistes de faire de la création, de la production, de la diffusion et de la commercialisation et également d’être encore plus visibles partout dans le monde. Le mauvais usage dit-il, c’est le plagia ou la piraterie, la création de faux comptes au nom de l’artiste. « Avec les NTIC, la protection des droits d’auteur devient un problème » déclare-t-il.
Le directeur des arts et de la culture a relevé des défis dans l’utilisation des NTIC, notamment la connexion internet, qui est également un défi pour les artistes.
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