
Kpalimé, 25 mars (ATOP) – Les membres de la SCOOPS « Consortium Assilassimé-Gali axayoe » (CAG) ont été outillés en techniques durables de gestion des sols, aux pratiques agroécologiques, à la production de pépinières, au reboisement et à la conservation de la biodiversité. C’est à la faveur d’un atelier tenu, les 24 et 25 mars à Kopégan, à 10 km au nord-est de Kpalimé dans la commune Kloto 2.
La formation s’inscrit dans la mise en œuvre du projet Mécanisme forêts et paysans (FFF). Elle a permis de renforcer les compétences en gestion environnementale du consortium dans l’optique d’accompagner ses membres pour développer des activités génératrices de revenus autour de la forêt communautaire de Kaklavé.
Les participants ont été formés sur la production des insecticides naturels biologiques « Appichi », du biopesticide « bouillon de cendre », efficaces contre les mouches blanches et les pucerons. Ils ont également appris à fabriquer l’engrais biologique « Bokashi » à utiliser dans les champs, dans le maraîchage et pour la commercialisation.
Le directeur préfectoral de l’Agriculture, de l’hydraulique villageoise et du développement rural, Alovor Komla a souligné que l’engrais biologique améliore la santé des sols, fourni des nutriments essentiels de manière naturelle, recycle les matériaux organiques et réduit la dépendance aux ressources non renouvelables. Il a indiqué qu’avec la formation, les bénéficiaires vont pouvoir fabriquer eux-mêmes de l’engrais et des insecticides. M. Alovor a exhorté les formés à mettre en pratique les connaissances reçues pour l’atteinte des objectifs visés.
La secrétaire du SCOOPS, Mme Tossou Adzo Béatrice a salué cette formation qui leur permettra de fabriquer désormais leurs insecticides et engrais biologiques pour apporter des nutriments à leurs champs et avoir d’abondantes récoltes. Elle a remercié la FAO qui les accompagne dans ces différentes formations.
Le projet FFF a pour but de créer des paysages résilients face au changement climatique et d’améliorer les moyens d’existence, en faisant des Organisations de producteurs forestiers et agricoles (OPFA), des acteurs clés du changement.
ATOP/AYH/MEK