
Kpalimé, 15 avr. (ATOP)- Des associations de parents d’élèves et à base communautaire ont bouclé le vendredi 14 avril à Kpalimé, deux jours de formation pour l’élaboration des chartes communautaires sensibles au genre et aux méthodes éducatives non-violentes.
Cette rencontre est initiée par la Coalition nationale togolaise pour l’éducation pour tous (CNT/EPT) avec le soutien financier de Education Out Loud (EOL). Elle a regroupé des acteurs de 14 communautés des cinq régions et du grand Lomé.
L’objectif est d’appuyer les communautés à élaborer leurs propres mécanismes communautaires de protection de l’enfant afin de protéger ces enfants contre les violences et les abus de toutes sortes. Il s’agit de leur permettre d’être beaucoup plus efficaces sur le terrain. Durant les deux jours, les organisations à base communautaire ont identifié les problèmes liés à la protection des enfants grâce à un diagnostic participatif. Ces acteurs ont pris des engagements de façon consensuelle pour protéger les enfants contre les violences, les abus et la discrimination basée sur le genre. Les communautés cibles sont conviées à promouvoir une éducation sensible au genre et sans violence et à s’approprier le protocole de dénonciation.
La chargée de programme et coordonnatrice par intérim de la CNT/EPT, Humado Abra Dénise a invité les participants à mettre en œuvre les plans d’actions élaborés et à restituer les contenus de la formation à leur communauté.
La chargée du genre transformateur et membre du CA du CNT/EPT, Mme Tchagbélé Essogbarè a exhorté les participants à mettre en place un mécanisme de protection. « On ne peut pas mettre en place un mécanisme de protection communautaire des enfants sans impliquer toutes les couches sociales qui existent dans la communauté. Il faut donc mettre en commun toutes les couches sociales, énumérer les types de violences et élaborer des stratégies de protection des enfants », a dit Mme Tchagbélé. ATOP/AYH /GKM






