
Kpalimé, 13 mars (ATOP) – Les responsables des médias et des coopératives agricoles ont été édifiés sur les impacts de l’utilisation des pesticides de synthèse sur les services écosystémiques et l’environnement, du 11 au 13 mars à Kuma-Tokpli, à 15 Km au nord-ouest de Kpalimé.
Cette formation est à l’actif du Centre d’action pour le développement rural (CADR) et le Réseau national des acteurs de l’agroécologie du Togo (RéNAAT) en collaboration avec la direction de la protection des végétaux. Elle a bénéficié de l’appui de l’organisation internationale Terre et Humanisme et l’Agence française de développement (AFD). La session est un volet du Projet de promotion des alternatives aux intrants chimiques (PAIC).
L’objectif de cette session est de renseigner les participants sur les effets néfastes des pesticides chimiques et de promouvoir les bonnes pratiques agricoles, agroécologiques et biologiques au Togo. Il s’agit aussi de prévenir sur les risques d’utilisation des pesticides et de présenter le cadre législatif existant sur la commercialisation et l’utilisation des intrants chimiques de synthèse et leurs impacts.
La finalité de cette activité est d’amener les participants à être des relais auprès des populations, leur permettre de comprendre le bienfondé de l’utilisation des intrants agricoles dont les biopesticides et de maîtriser les conditions d’utilisation des pesticides homologués.
Le président du conseil d’administration du RéNAAT, Alassan Kpèziwezou a relevé les effets néfastes des intrants chimiques sur l’homme et l’environnement. Il a précisé que le produit chimique n’affecte pas que celui qui consomme, le premier qui subit, est celui qui l’utilise par l’inhalation du produit.
Le directeur exécutif du CADR, Kumessi Maxwell Evenunye Yawovi a rappelé que, le problème de l’utilisation des intrants doit interpeller tout le monde. Il a mis l’accent sur les effets néfastes qu’engendrent ces pesticides chimiques sur l’homme et sur la biodiversité.
ATOP/AYH/TGB






