
Kara, 4 août (ATOP) – La journée dédiée à la femme africaine chaque 31 juillet, a été célébrée en différée le jeudi 3 août à Lassa-Ahodo, dans la commune Kozah 1, à travers les jeux dotés de prix et des sketches valorisant le rôle de la femme au sein de la famille et de la communauté.
Cette célébration a été placée sous le thème de l’année : « Le savoir-faire et le potentiel des femmes au service de la paix en vue d’accélérer la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ». Elle est à l’actif de SOS Villages d’Enfants (VE) -Kara, dans le cadre du projet « Approche régionale pour la protection et de la jeunesse (ARPJ) », financé par SOS VE France, l’Agence française de développement et EQUI POP.
L’objectif est d’amener les hommes, les femmes et les jeunes, ainsi que les autorités locales de Lassa-Ahodo, bénéficiaires de ce projet à renforcer l’inclusion et l’harmonie sociales et à garantir la paix au sein des communautés et foyers conjugaux. Il est question de faire comprendre à la population de Lassa-Ahodo que la femme africaine dans son état, est à la fois garante de la préservation des valeurs et actrice du changement.
La manifestation a été marquée par des jeux dotés de prix, des sketches retraçant le rôle prépondérant de la femme dans la préservation de la paix et de la cohésion sociale en temps de conflits familiaux et communautaires, des prestations de chants d’allégresse et une réjouissance populaire. Un match de football féminin inter quartiers et une émission radiophonique étaient également au programme de cette journée.
Les participants ont été entretenus sur le thème de l’année, présenté par l’animatrice du projet ARPEJ à SOS VE- Kara, Mme Accolatsè Akouvi. Celle-ci a fait savoir que toute femme doit semer la paix quel que soit l’environnement dans lequel, elle réside. Pour elle, la femme a cette potentialité et cette capacité de semer la paix autour d’elle et surtout, là où l’homme éprouve de difficultés. « Là où c’est dur pour les hommes, la présence de la femme est source de bonheur. Que ce soit au sein de la famille, au niveau communautaire ou dans la vie sociale, les femmes doivent être porteuses de flambeau de paix pour une meilleure cohésion sociale », a-t-elle souligné.
La vice-présidente du comité de protection des enfants à Lassa-Ahodo, Mme Gnarou Passamaï a convié les femmes à cultiver la paix, gage de tout développement. ATOP/SG/BV






