
Kara, 27 avr. (ATOP) – Le défilé marquant la célébration du 65ème anniversaire de l’indépendance du Togo s’est déroulé dans les sept préfectures de la région de la Kara, le dimanche 27 avril.

A Kara, ce défilé s’est déroulé sur l’esplanade du Palais des congrès. Le général Adjitowou Komla, gouverneur de la région est arrivé sur les lieux à 8h 55 mn. Il a reçu les honneurs militaires d’un détachement de la gendarmerie commandé par le capitaine Agueme Ali. Après la montée des couleurs et l’exécution de l’hymne national par la chorale de l’université de Kara, ce sont les troupes de la gendarmerie qui ont ouvert le bal du défilé. La parade des différents pelletons des corps habillés (gendarmerie, police, forestier, armée de réserve) et des civiles, clou de cette célébration cette année a révélé la cohésion entre toutes les forces vives de la préfecture de la Kozah, un idéal qui doit être défendu dans la perceptive de l’émergence du Togo. Le préfet de la Kozah, col. Bonfo Faré Jean, le président du conseil régional Bakème Téba, ainsi que d’autres autorités et chefs services déconcentrés de l’Etat ont assisté à ce défilé qui a pris fin à 10 h 00 min.
A Niamtougou, cette cérémonie officielle riche en couleurs s’est tenue devant les locaux de la commune Doufelgou 1, en présence du préfet de Doufelgou, Zato Kourah et de plusieurs personnalités politiques, administratives, traditionnelles, militaires ainsi que des citoyens venus assister au traditionnel défilé militaire et civil. Après les honneurs militaires présentés au préfet par l’adjudant Abgonkou Kossi Crépin de la gendarmerie de Niamtougou, ce fut le début du défilé avec le passage des troupes militaires (gendarmerie, police, la garde présidentielle junior) et civil (écoliers, élèves, artisans, chambre de métiers, groupes folkloriques)
A Kantè, les manifestations ont débuté avec les honneurs militaires présentés au préfet Douti N’Sarma Mabiba, sous les ordres de l’adjudant Aboulaï-Badjamla Kpatcha Mawababè. Le défilé a été marqué par le passage des éléments de la gendarmerie, de la police, du service de l’administration pénitentiaire, des eaux et forêts. Les anciens combattants et plusieurs groupes organisés ainsi que des élèves de différents établissements ont également participé à la commémoration.

A Bafilo dans Assoli, ce défilé s’est déroulé en présence du secrétaire général de la préfecture d’Assoli, Kpêlenga Bassaye. Il avait à ces côtés les maires des trois communes et une foule nombreuse. Le défilé a débuté par les forces défense et de sécurité de la préfecture notamment la gendarmerie, la police nationale, les eaux et forêts ainsi que les anciens combattants et les civils.
A Guérin-Kouka, avant l’ouverture du bal du défilé, le préfet de la localité le Lt-col Gnakou Alowegnim a reçu des honneurs militaires du détachement de la gendarmerie nationale de Guérin-Kouka placé sous les ordres du commandant d’Escadron Allassani Moubarak. Le défilé ayant duré plus d’une et demi d’horloge, a connu dans un premier temps le passage militaire de la gendarmerie, des para commando, de la police et de l’armée de réserve et dans un second temps le passage des civils qui se sont illustrés de leur savoir faire.
A Bassar, sous le regard du préfet, Lt-col. Assiah Hodabalo Marc,, que le défilé militaire et paramilitaire s’est déroulé par le passage de la gendarmerie nationale avec à sa tête le chef d’escadron Titikpo Yawo Ségnon, de la police nationale sous la conduite de l’adjudant Amékpa Dovi, des surveillants de l’administration pénitentiaire sous la houlette du surveillant en chef adjoint, Agnamba Tékissiba Kodjovi. Ensuite le passage des civils (des femmes FAT et salariées ; élèves du primaire et secondaire ; groupes organisés et folkloriques, corps de métiers associations sportives et culturelles puis des syndicats de transports).
A Pagouda, le préfet de la Binah, Ataba Abalounorou s’est prêté au cérémonial de l’hymne national exécuté par les élèves du CEG pagouda-ville. Le ton du défilé a été donné par le chef d’escadron, Boukam Essimola. Suivront dans l’ordre les mini combattants, les scolaires, les femmes FAT, mouvement des femmes UNIR, groupe des femmes FNFI, des Agropoles de Kara, de la chambre des métiers, puis le groupe des danses « Soo » qui ferme la marche.
Partout dans les localités cette célébration a été riche en émotions.
Pour Patrick Boya de Niamtougou, cette célébration au-delà d’une simple commémoration est un canal de transmission de valeurs patriotiques et la culture de la cohésion sociale. « J’ai amené mes enfants pour qu’ils comprennent l’importance de ce jour », confie-t-il, drapeau en main.
Les réjouissances populaires se poursuivent dans les localités avec des concerts, compétitions sportives et célébrations populaires. ATOP/SG/BH/KYA.






