
Kara, 29 sept. (ATOP) – Vingt-cinq artisans membres de l’Association des frigoristes du Togo (AFRITO), section Kara, participent, du 28 septembre au 2 octobre à Kara, à une formation sur les technologies à faible Potentiel de réchauffement global (PRG).
Organisée par le Centre de formation aux métiers de l’industrie (CFMI), en collaboration avec le Bureau national ozone (BNO) du ministère chargé de l’Environnement, cette session bénéficie de l’appui financier du Fonds national d’apprentissage, de formation et de perfectionnement professionnels (FNAFPP). Elle vise à adapter les compétences des professionnels du froid à l’évolution des technologies et aux exigences environnementales. La formation vise à améliorer la qualité et la sécurité des interventions des artisans sur les équipements de réfrigération et de climatisation.
Les participants seront outillés sur les notions de PRG, les enjeux liés à son utilisation, les principaux fluides frigorigènes à faible PRG ainsi que le choix des équipements adaptés. Les échanges porteront également sur les règles de sécurité, les risques liés aux installations frigorifiques, la détection des fuites et le contrôle de l’étanchéité des circuits.
Les frigoristes seront, en outre, formés à l’utilisation des outils de recherche de fuites, à l’identification des causes de baisse de performance énergétique ainsi qu’aux bonnes pratiques d’entretien et d’optimisation de la consommation énergétique des équipements.
Le chef d’antenne du FNAPP à Kara, Lochina Moussa Mohamadou, a rappelé l’importance du secteur du froid et de la climatisation dans la conservation des denrées alimentaires et le fonctionnement de la chaîne du froid dans le domaine de la santé et le confort thermique. Il a invité les participants à faire preuve d’assiduité, d’écoute et d’engagement afin d’améliorer leurs pratiques professionnelles.
La coordonnatrice du BNO, Mme Assimti-Tchao Bidénam, a indiqué que cette activité s’inscrit dans le cadre des engagements du Togo au titre de la Convention de Vienne et du Protocole de Montréal relatifs aux substances qui appauvrissent la couche d’ozone. Elle a expliqué que certaines substances utilisées dans les réfrigérateurs, climatiseurs, congélateurs et chambres froides peuvent, lorsqu’elles sont rejetées dans l’atmosphère, contribuer à l’appauvrissement de la couche d’ozone et au réchauffement climatique. Mme Assimti-Tchao a également insisté sur la nécessité de maîtriser les risques liés à certaines alternatives, notamment les hydrocarbures, tout en encourageant la transition vers des fluides frigorigènes à faible PRG.
La conseillère en formation au CFMI, Mme Yesso Olou-Adara a participé à la cérémonie d’ouverture.
ATOP/AE/TAL/MG






