
Kara, 1er sept. (ATOP) – La formation sur la lutte contre la désinformation et la propagande a pris fin le jeudi 31 août à l’Université de Kara avec la remise des attestations aux participants.
L’atelier est organisé par l’Ambassade des Etats-Unis au Togo, à travers son programme régional des espaces américains dans la lutte contre la désinformation et la propagande. Il a regroupé en présentiel et en ligne les responsables de la société civile, les étudiants et professeurs en communication, les spécialistes de traitement de données les influenceurs, ainsi que les professionnels de médias du Bénin, du Togo et de la Côte-d’Ivoire.
Ces assises sous-régionales ont permis aux bénéficiaires de renforcer leurs connaissances pour lutter contre la désinformation et participer activement à la promotion de la paix et la stabilité dans diverses communautés de leur résidence. Pendant trois jours, les participants ont pu faire la différence entre les caractéristiques et la catégorisation des fausses informations, leurs variantes et les tactiques de la désinformation en lien avec l’extrémisme violent. Ils ont pris aussi connaissance des outils de vérification de fausses informations et la démarche d’utilisation de la pensée critique en posant de bonnes questions.
Le représentant du président de l’UK, Prof. Pali Tchaa a salué l’Ambassade des Etats-Unis au Togo pour cette initiative. Il reste convaincu que par cette formation, dans l’avenir l’on ne parlera plus de la propagande et de la désinformation.
Pour M. Noël Kokou Tadégnon, formateur en web journalisme et sécurité en ligne, le simple fait de savoir ou d’apprendre qu’il existe un phénomène qu’on appelle fausse information est un grand pas dans la lutte contre ce dernier. Il a ajouté que la société est envahie par des milliards de productions et de contenus dont malheureusement les individus mal intentionnés profitent pour distiller beaucoup de fausses informations. « A l’heure où nos pays font face à un danger lié à l’extrémisme violent, il est capital de former les leaders communautaires, les influenceurs, les journalistes afin d’aider leurs communautés à faire face à ce phénomène.» a-t-il indiqué.
La participante, Bernadette M’po du Bénin, présidente de l’ONG Femme Baobab, a promis de restituer les acquis à ses consœurs et aux leaders communautaires de son milieu pour rompre la chaîne des fausses informations pour le bonheur de tous. ATOP/SG/BV






