
Kara, 9 mai (ATOP) – Un panel sur le thème « Les enjeux et opportunités de l’inscription d’un bien sur la liste du patrimoine mondial » a été animé, le jeudi 8 mai à l’Université de Kara (UK) à travers le département des Langues étrangères appliquées (LEA).
L’initiative est à l’actif de l’Ecole du patrimoine africain (EPA) en collaboration avec le Bureau régional de l’UNESCO pour l’Afrique de l’Ouest et le Centre du patrimoine mondial (CPM) avec l’appui financier du gouvernement Norvégien. Elle a regroupé des enseignants chercheurs et étudiants du département de LEA, ainsi que des professionnels de la culture et du patrimoine. Cette rencontre marque la dernière d’une série d’activités entreprises depuis le 5 mai dernier dans la région de la Kara par ces institutions dans le cadre de la commémoration de la journée du patrimoine mondial africain.
L’objectif est de permettre à tous ces acteurs, d’explorer les multiples dimensions liées à l’inscription d’un bien sur la liste du patrimoine mondial, notamment les bénéfices, les contraintes, les exigences administratives et les impacts socio-économiques, afin de mieux comprendre les enjeux y relatifs.

Les échanges ont été animés, entre autres, par Dr Ogou Franck, directeur de l’EPA ; Moussa Wele, coordonnateur du programme secteur culture du bureau régional multisectoriel de l’UNESCO pour l’Afrique ; Ayikoué Adama, directeur du patrimoine culturel du Togo et Natta N’Poh, secrétaire général de la commission nationale du patrimoine culturel.
Les panélistes ont insisté sur l’importance de l’inscription d’un site au patrimoine mondial et relevé les défis qui s’imposent afin de garantir la pérennité de ces trésors de l’humanité. « Avoir un bien sur la liste du patrimoine mondial est un label qui implique des responsabilités importantes, notamment en matière de gestion renforcée, de protection juridique et de planification durable, afin de concilier conservation et attractivité touristique », a indiqué Dr Ogou Franck.
Le chef du département Tourisme et communication interculturelle de l’UK, Dr Elias Harakawa s’est réjoui de l’initiative et a exhorté les étudiants à intensifier leurs recherches en apportant leurs compétences afin de permettre au Togo de s’impliquer davantage dans cette dynamique de valorisation du patrimoine culturel Africain.
ATOP/BH/TAL/DHK






