
Kara, 17 nov. (ATOP) – L’Ong Jeunes volontaires pour l’environnement, (JVE), antenne régionale de Kara, a organisé une caravane à travers les artères de la ville de Kara, le samedi 16 novembre. Dénommée ‶Tambour battant″, la caravane citoyenne africaine est pour une justice climatique.
La caravane s’inscrit dans le cadre de la 29ème Conférence des parties (COP29) sur les changements climatiques. Elle offre une opportunité unique aux organisateurs d’amplifier la voix des populations vulnérables. L’elle permet également aux organisateurs de plaider en faveur de la justice climatique et de pousser les décideurs à allouer des financements pour soutenir les communautés affectées par les impacts des changements climatiques.
Sous l’encadrement des forces de défense et de sécurité et au son de la fanfare, les caravaniers, partis des locaux de l’Ong, brandissaient des pancartes sur lesquelles, on pouvait lire plusieurs messages en faveur de l’environnement. Ils ont sillonné différentes artères de la ville, marquant par endroit des arrêts pour sensibiliser les riverains sur les conséquences de l’abattage anarchique des arbres et les effets de l’utilisation des sachets plastiques sur l’environnement.
Que ce soit au carrefour de la police nationale ou au point de chute sur l’esplanade du palais des congrès de Kara, les caravaniers ont exhorté la population de la ville, à lutter contre l’insalubrité urbaine en mettant les déchets ou ordures ménagères dans des poubelles bien protégées en vue de leur ramassage par les services d’hygiène et de l’assainissement.
Le coordonnateur de l’Ong JVE, antenne de Kara, Eugène Kokoti, a indiqué que la caravane est une réponse aux effets climatiques dévastateurs et une action de mobilisation de tous les acteurs pour réclamer des engagements financiers substantiels, conformément à l’article 9 de l’Accord de Paris et une opportunité stratégique pour intensifier le plaidoyer. En Afrique, précise – t – il, bien que le continent n’émette qu’environ 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, il subit de manière disproportionnée les impacts négatifs de cette crise (sècheresses sévères, pénurie d’eau, élévation du niveau de mer, inondations et baisse de rendements agricoles). ATOP/SG/TAL/GKM






