
Kara, 4 sept. (ATOP) – Une session d’orientation et de renforcement de capacité a regroupé, le mercredi 3 septembre à Kara, des agents d’état civil et des acteurs de la région, sur les approches innovantes, de traitement et de production des données d’état civil.
Cette session d’orientation et de sensibilisation sur les systèmes actuels d’enregistrements des faits d’état civil et de statistiques de l’état civil est organisée par le ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Chefferie coutumière (MATDCC). Elle a bénéficié de la collaboration de l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED) avec l’appui financier du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA). La rencontre se situe dans le cadre de l’appui au Projet d’harmonisation et d’amélioration des statistiques en Afrique de l’Ouest (PHASAO).
L’objectif est de renforcer les capacités des agents pour l’amélioration de l’enregistrement et de la production des statistiques d’état civil. Il s’agit aussi de restituer les acquis de l’atelier régional de formation sur l’analyse des données d’état civil ; de produire et d’éditer le rapport d’analyse des statistiques des faits d’état civil de 2016 à 2022 et de présenter les indicateurs de qualité des statistiques de vie.
Les participants ont suivi des communications portant sur l’examen des systèmes actuels d’enregistrement des faits d’état civil et de statistiques de l’état ; la présentation des indicateurs de qualité des statistiques de vie. Ils ont été instruits sur le remplissage de la tenue du volet N°4 et pris connaissance des actions réalisées et perspectives dans le cadre de la réforme du système d’état civil.
Le secrétaire général du gouvernorat de la Kara, Gountibote Gnigbangou a indiqué que les statistiques d’état civil constituent un outil de planification et d’évaluation pour la formulation et le suivi des politiques publiques. Il a exhorté les acteurs impliqués à s’investir davantage pour la réussite de la modernisation du système.
Des acteurs de l’éducation, de la justice, de la santé, de la chefferie traditionnelle, ainsi que ceux de l’INSEED et de la société civile ont pris part aux travaux.
ATOP/TAL/SG/SED






