
Kpalimé, 17 jan. (ATOP) – La Croix-Rouge togolaise (CRT)-section Kloto a organisé, le samedi 17 janvier à Kpalimé, une séance de simulation-formation en secourisme destinée à renforcer les capacités des participants en matière de premiers secours.
Encadrés par des formateurs, les participants ont été répartis en trois ateliers pratiques : la réanimation, les petits soins, ainsi que le brancardage et le transport improvisé. A travers des mises en situation proches de la réalité, ils ont été confrontés à divers cas d’urgence tels que la perte de connaissance, l’arrêt cardio-respiratoire, l’hémorragie externe ou encore le malaise soudain, afin de mettre en application les gestes essentiels qui peuvent sauver des vies.
Dans l’atelier de brancardage et de transport improvisé, les apprenants ont été initiés aux techniques permettant de déplacer une victime d’un point à un autre sans aggraver son état, notamment la manière de relever une personne et de la placer sur un brancard. Ils ont également appris des méthodes rudimentaires de transport en l’absence de matériel adapté.
L’atelier de petits soins a permis aux participants de s’exercer à l’emballage des plaies, à l’immobilisation des fractures et à la conduite à tenir en cas de brûlure. Quant à l’atelier de réanimation, il a porté sur les gestes à effectuer lorsqu’une personne est inconsciente ou en situation d’étouffement. « Il s’agit des techniques permettant de réanimer une victime afin d’éviter qu’elle ne perde la vie », ont expliqué les formateurs.
Au-delà des aspects techniques, la simulation-formation a également mis l’accent sur le travail d’équipe, la communication et la gestion du stress. Des échanges ont permis d’analyser les interventions réalisées et de corriger certains gestes en vue d’améliorer les pratiques.
Selon le président de la Croix-Rouge locale, Stan Kokou Awanou, cette initiative vise à préparer les participants à garder leur sang-froid et à agir efficacement en cas d’accident. Il a insisté sur l’importance des premières minutes suivant un incident. « Ce n’est pas seulement l’évacuation vers l’hôpital qui est primordiale, mais surtout ce qu’il faut faire dans les cinq minutes après l’accident pour sauver la vie de la victime », a-t-il souligné, exhortant les participants à mettre en pratique les notions acquises pour apporter les premiers secours avant l’arrivée des spécialistes.
Les représentants du préfet et du maire ont salué cette initiative et invité les participants à appliquer les enseignements reçus dans leur environnement quotidien.
Des participants, notamment Mme Alotsi Abra Cornelia et M. Kossi Kwami Elikplim, ont apprécié le caractère immersif de la formation. Ils ont relevé que chaque minute compte en situation d’urgence et estimé que cette expérience leur apporte davantage de confiance pour intervenir en cas de besoin. Ils ont également souligné l’importance de ce type de formation dans la prévention des risques et la protection des personnes, affirmant être désormais mieux préparés à faire face éventuellement à des situations d’urgence.
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