Tchamba, 22 fév. (ATOP) – L’Association des Jeunes de Koussountou à Lomé (AJK) a initié une rencontre d’échange sur les principes de paix, le samedi 19 février à Koussountou dans la commune Tchamba 2.
Cette séance qui a réuni les jeunes de la commune et les responsables des communautés peulhs fait suite aux incidents survenus les 4, 5 et 6 février dernier dans le milieu et ayant causés des dégâts humains et matériels. Le but est d’amener les autochtones et peulhs de cette commune à s’accepter mutuellement et à se considérer comme un seul peuple condamné à vivre ensemble.
Le président de l’AJK, Ikodeh Yaya Alfa a insisté sur le sens du vivre ensemble et la culture de la tolérance en cas de situations de ce genre. “La loi est là pour gérer ces affaires et il faut lui faire confiance” a-t-il ajouté. Il a salué la réaction du gouvernement qui a dépêché le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Gal Yark Damehame et son collègue des Transports routiers, aérien et ferroviaire sur les lieux pour apporter un message d’apaisement et de réconciliation aux populations.
Les représentants des deux communautés ont pris l’engagement d’être plus responsables à l’avenir, afin d’éviter ces genres d’affrontements.
Pour rappel, le corps d’une jeune femme, violée puis étranglée a été retrouvée dans la matinée du 5 février à Monidè dans le canton de Koussountou. Pointés du doigt d’être les auteurs du crime, les peulhs résidents dans le milieu ont été pris à partie par les autochtones. D’énormes dégâts ont été enregistrés à savoir des blessés, des déplacés des cases incendiées et des bœufs abattus.
ATOP/JK/AR






